vendredi 20 mai 2022
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L’élite du surf français à Papenoo

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Alors que les Jeux olympiques de Paris 2024 se rapprochent, la fédération française de surf (FFS) et les athlètes pressentis pour compléter l’équipe des tricolores sont en stage au fenua et préparent les prochaines compétitions QS. Parmi cette sélection, on retrouve Mihimana Braye et Kauli Vaast. Michel Bourez, lui, est encore en convalescence suite à une opération.

Publié le 10/02/2022 à 10:26 - Mise à jour le 10/02/2022 à 10:38
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Alors que les Jeux olympiques de Paris 2024 se rapprochent, la fédération française de surf (FFS) et les athlètes pressentis pour compléter l’équipe des tricolores sont en stage au fenua et préparent les prochaines compétitions QS. Parmi cette sélection, on retrouve Mihimana Braye et Kauli Vaast. Michel Bourez, lui, est encore en convalescence suite à une opération.


Après Papara, l’élite du surf français a dompté les vagues de Papenoo mercredi matin du côté de l’embouchure.

Une houle qui se lève et des séries qui s’enchainent avec des vagues d’1 mètre 50 à 2 mètres : des conditions idéales pour l’entrainement où des situations de compétition sont recrées. Les surfeurs multiplient les combinaisons techniques selon des temps imposés. “Cela peut être 5 minutes, 15 minutes, 20, 25… Cela dépend, avec des thèmes différents. Cela crée une émulation, cela les permet de se confronter. C’est du technico-tactique pour préparer les compétitions WQS à venir” indique Stéphane Corbinier, directeur de la performance FFS.

“C’est super, il y a de belles vagues, pas beaucoup de gens dans l’eau. On peut bien s’entraîner. La houle ne fait que monter, et en plus, il n’y a pas de vent, donc c’est top” confie le surfeur Kauli Vaast. “C’est le plus bel endroit du monde pour surfer, on est au top. Il y a des vagues tous les jours. Il y a des vagues magnifiques à la presqu’île, des vagues magnifiques ici pour s’entrainer aux compétitions” ajoute Joan Duru.

Le groupe est composé de 10 surfeurs (dont quelques absents). On compte, entre autres, nos deux Tahitiens Mihimana Braye et Kauli Vaast, ainsi que Charly Quivront, Joan Duru ou encore Charly Martin.

Pendant 12 jours, le groupe va se préparer sur différents spots de Tahiti : “On surfe énormément tous les jours, au moins 5 heures par jour” précise Kauli.

Quant aux surfeurs, ils tournent déjà leurs planches vers la suite des compétitions QS pour se qualifier aux challengers séries (CS) du second semestre. 

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