samedi 8 août 2020
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45 surfeuses en lice pour la Reef Vahine Cup

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Tehinahoohu Tupea-David, membre du comité organisateur de la Reef Vahine Cup, nous parle de cette première compétition de surf organisée depuis la levée du confinement. A partir de ce vendredi, et jusqu'à dimanche, elle réunit 45 surfeuses de tout âge sur le spot de Taharuu.

Publié le 31/07/2020 à 10:54 - Mise à jour le 31/07/2020 à 10:54
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Tehinahoohu Tupea-David, membre du comité organisateur de la Reef Vahine Cup, nous parle de cette première compétition de surf organisée depuis la levée du confinement. A partir de ce vendredi, et jusqu'à dimanche, elle réunit 45 surfeuses de tout âge sur le spot de Taharuu.

La Reef Vahine Cup sera la première compétition de surf depuis le confinement. Comment vous vous êtes pris pour l’organisation ?
« Ça a vite réfléchi. Je trouve que dans ce domaine, tout le monde voulait reprendre l’activité. Et plus c’est la première compète qui commence, ce sont les femmes qui ouvrent le bal. On est vraiment content. »

Et justement au niveau des participantes, ça n’a pas été difficile de les rassembler ? Surtout qu’elles ont été empêchées de s’entraîner pendant la période de confinement…
« Non, au contraire, ça a donné du positif à tout le monde. Et là on a eu pour cette année, la quatrième année consécutive, beaucoup de candidates. On aura 45 candidates. »

Il y a des personnalités connues ?
« Oui, cette année, il y aura Vahine Fierro et j’aimerais profiter de la féliciter pour ce qu’elle a fait pour le surf, ses titres, ainsi que sa petite famille. Et cette année, elle sera notre ambassadrice pour la compétition. »

Avec 45 inscriptions cette année, peut-on dire qu’il y a une augmentation du nombre de participantes ?
« Oui, beaucoup, parce que ça nous a permis, les membres organisateurs, de pouvoir élargir les catégories des participantes : des plus petites jusqu’à master. C’est la première fois qu’on va jusqu’aux masters. »

Quelle est la tranche d’âge des plus jeunes ?
« Moins de 10 ans, et il y a des championnes. Je ne citerai pas tous les noms parce qu’il y en a pas mal qui arrivent. Et depuis trois ans, on les voit évoluer. Même moi je me dis : on a la relève. Et c’est une bonne chose parce qu’une compétition pareille, ce qu’il faut dire en positif pour les trois années qui sont passées, on a beaucoup progressé. On a des juges internationaux, des juges d’ici qui jugent des compétitions internationales. Le règlement sur l’eau, les priorités et on a réussi à faire un prize money cette année. »

Vous faites partie de la water patrol sur l’eau. La sécurité est-elle une difficulté pour un tel événement ?
« Je dirais que c’est la partie la plus lourde pour une organisation, parce qu’on est obligé d’avoir la sécurité sur l’eau quand on organise une compétition sur l’eau. Et je remercie d’ailleurs Doumé d’avoir eu confiance en moi, de me prendre pour la sécurité des compétitrices. »

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Sur les traces de l’empreinte carbone

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Taxer le sucre est-il efficace ?

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