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Résidences privées : le confinement est parfois difficile

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Le confinement ne fait pas que des heureux. Certains occupants de résidences privées se plaignent des mesures prises par les gestionnaires d’immeubles. Parmi celles-ci, l’interdiction d’accéder aux piscines. Ce week-end, un résident récalcitrant s’est retrouvé en garde à vue pour avoir bravé l’interdit.

Publié le 30/03/2020 à 16:51 - Mise à jour le 30/03/2020 à 17:09
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Le confinement ne fait pas que des heureux. Certains occupants de résidences privées se plaignent des mesures prises par les gestionnaires d’immeubles. Parmi celles-ci, l’interdiction d’accéder aux piscines. Ce week-end, un résident récalcitrant s’est retrouvé en garde à vue pour avoir bravé l’interdit.

Depuis la mise en place du confinement au fenua le 21 mars dernier, la fédération nationale de l’immobilier de Polynésie française, qui gère une quarantaine de résidences privées et leurs 3 000 occupants, a décidé de fermer les zones communes de ses immeubles, comme les piscines.

Une mesure qui n’a pas été du goût de certains habitants. « Vendredi malheureusement, un cadenas a été cassé sur l’une des résidences à Punaauia, explique la représentante de la chambre FNAIM de Polynésie française. Un autre aussi le lendemain sur une autre résidence et, un événement un peu particulier, c’est que la personne qui l’a fait sur cette résidence-là a terminé en garde à vue suite à la plainte qui a été déposée par notre société et surtout par les victimes sur place qui étaient confrontées à cette casse. Les gendarmes ont tranché la situation en disant que c’était une violation des mesures de confinement. Le procureur a retenu toutes les charges. »

Dans un immeuble de Papeete dédié aux personnes âgées, certains résidents s’inquiètent pour leur sécurité, notamment concernant les mesures d’hygiène à appliquer à l’entrée du bâtiment et l’accès des personnes étrangères.

« La veille sanitaire me dit qu’il faut nettoyer les barres des portes à chaque fois, confie Robert Moreau, un résident. Mais ce n’est pas possible, alors je demande à ce qu’on les laisse ouvertes, comme ça on entre et on sort sans toucher les boutons ou les barres. Mais non, ce n’est pas possible. On a fait venir deux jardiniers pour couper l’herbe dans l’immeuble alors qu’on nous interdit de faire venir nos petits enfants, ce qui est normal en période de confinement. Mais comment ça se fait qu’on fait venir deux jardiniers qui sont venus avec des débroussailleuses pour aller dans les étages couper l’herbe, l’un avait un masque, l’autre n’en avait pas ? Et ils n’avaient pas de gants. »

La résidence accueille 154 logements occupés par une population de personnes âgées de plus de 60 ans, donc particulièrement exposée.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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