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Mission de lutte contre le décrochage scolaire à Raiatea

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La mission de lutte contre le décrochage scolaire est disponible au lycée de Uturoa. Mis en place depuis quatre ans à Tahiti, ce dispositif vient en aide aux élèves âgés de 16 à 25 ans déscolarisés. À Raiatea, 30 élèves pourront désormais bénéficier de deux modules dispensés par la responsable pédagogue sur place.

Publié le 08/09/2019 à 13:38 - Mise à jour le 08/09/2019 à 18:26
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La mission de lutte contre le décrochage scolaire est disponible au lycée de Uturoa. Mis en place depuis quatre ans à Tahiti, ce dispositif vient en aide aux élèves âgés de 16 à 25 ans déscolarisés. À Raiatea, 30 élèves pourront désormais bénéficier de deux modules dispensés par la responsable pédagogue sur place.

Pour la dernière réunion d’information avant la commission d’attribution des places vacantes, parents et élèves confirment leurs choix d’orientation pour un retour dans le cursus normal de l’éducation. CAP menuiserie, Bac pro hôtellerie ou une Seconde générale… Plusieurs possibilités s’offrent aux élèves déscolarisés des Raromatai.

(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)
(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

« C’est important pour eux, c’est vraiment le dernier tour de l’affectation. Ils ont envie de reprendre les études. On est là aussi pour les aider, pour les accompagner dans cette reprise d’étude. Ils peuvent demander sur tout le territoire. Et nous savons aussi les établissements qui proposent des places à l’internat. Donc pour les élèves qui sont mobiles et prêts à se déplacer, ils peuvent aussi formuler des vœux en dehors de Raiatea » explique Magali Legendarme, psychologue et conseillère d’orientation.

(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Problèmes familiaux, orientation inadaptée ou démotivation : ces élèves ont mis leur scolarité entre parenthèses. Aujourd’hui, ils viennent retenter leur chance. « Il serait intéressé à faire de la maintenance sur les bateaux de plaisance. Il est venu demander s’il y a une place pour lui ici. Il va saisir l’occasion. On verra si ça va passer » nous dit Jacques Neuffer, parent d’élève.

(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Pour ceux qui ne trouveront aucune issue, c’est donc la mission de lutte contre le décrochage scolaire (MLDS) qui prend la relève. Elle propose deux modules d’accueil et d’accompagnement. Un pour les élèves sortis du système scolaire en fin de 3ème, et un autre pour les élèves de 2nde, 1ère et terminales. « Les modules, ce sont des classes, mais pour ces élèves-là, ce sera en fait une façon de les prendre en charge de façon beaucoup plus ciblée. Il s’agira d’abord, dans un premier temps, de les prendre en entretien individuel et personnel pour comprendre et puis pour bâtir avec eux leur projet professionnel. Et ensuite, à partir de ça, faire bâtir une séquence qui va les aider à se raccrocher au système scolaire » précise Sariah Aharau, conseillère pédagogue.

L’objectif étant de remettre ces élèves dans le cursus scolaire ou de les diriger dans des formations professionnelles.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

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Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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