dimanche 24 octobre 2021
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Mise en œuvre de la transition énergétique en Polynésie

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Lors de la visite officielle du Président de la République Emmanuel Macron en juillet dernier, le Président du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Antoine Petit avait accompagné le chef de l'État pour mieux appréhender les spécificités de la Polynésie. Lors de ses déplacements dans les iles, ce dernier a pu mesurer le défi de la transition énergétique sur une surface grande comme l'Europe et connaissant une forte dispersion spatiale de la population.

Publié le 23/09/2021 à 11:24 - Mise à jour le 23/09/2021 à 11:24
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Lors de la visite officielle du Président de la République Emmanuel Macron en juillet dernier, le Président du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Antoine Petit avait accompagné le chef de l'État pour mieux appréhender les spécificités de la Polynésie. Lors de ses déplacements dans les iles, ce dernier a pu mesurer le défi de la transition énergétique sur une surface grande comme l'Europe et connaissant une forte dispersion spatiale de la population.

Suite à l’annonce du Président de la République de constituer un fonds pour le développement des énergies renouvelables, notamment dans les archipels, le ministre des Finances, en charge de l’Énergie, Yvonnick Raffin, a souhaité que le CNRS soit associé aux réflexions du Pays pour identifier les technologies les plus adaptées à chaque contexte.

Dans cette perspective, le ministre Yvonnick Raffin s’est entretenu ce jour, par visioconférence, avec le professeur Abdelilah Slaoui, directeur adjoint scientifique et responsable de la cellule énergie du CNRS, également spécialiste des matériaux à base de silicium pour l’élaboration de cellules photovoltaïques à haut rendement. Après un examen conjoint des besoins de consommation propres à chaque type d’île, la discussion a porté sur les grands enjeux technologiques présents et à venir, tels que l’hydrogène, tant pour l’alimentation des systèmes électriques que pour la propulsion de vecteurs, notamment maritimes et aériens.

Le professeur Abdelilah Slaoui a également fait part au ministre des dernières avancées enregistrées dans le cadre des expérimentations menées sur d’autres territoires, lesquelles pourraient inspirer demain des réalisations en Polynésie française. Sur la base du constat partagé de la nécessité de renforcer cette coopération, le ministre a proposé de formaliser les modalités de ce partenariat prometteur par convention d’ici la fin de l’année, en association avec les équipes de recherche de l’Université de la Polynésie française (UPF).

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