dimanche 9 août 2020
A VOIR

|

Bora Bora : travailler la terre en attendant le retour des touristes

Publié le

En temps de crise, il faut savoir s’adapter. "Shaq" (prononcer « check »), guide touristique à Bora Bora, l’a bien compris. Depuis le confinement, il a passé chaque jour dans son jardin. En attendant le retour des touristes, il cultive de quoi manger pour sa famille.

Publié le 15/06/2020 à 16:47 - Mise à jour le 16/06/2020 à 9:04
Lecture < 1 min.

En temps de crise, il faut savoir s’adapter. "Shaq" (prononcer « check »), guide touristique à Bora Bora, l’a bien compris. Depuis le confinement, il a passé chaque jour dans son jardin. En attendant le retour des touristes, il cultive de quoi manger pour sa famille.

Savoir s’adapter est une question de survie. « Shaq », guide touristique à Bora Bora, le sait parfaitement. Quand la crise a commencé, il s’est immédiatement tourné vers la terre : « Voilà, ben ça c’est mon petit potager, nous dit-il montrant le coin de terre sur lequel il cultive. C’est le truc qui aide depuis le confinement, parce que, en ce moment, c’est difficile avec le salaire qu’on a. L’aide de 100 000 Fcfp, ce n’est pas suffisant. Donc je me suis lancé dans mon potager pour justement nourrir ma petite famille. »

Parti d’un petit bac où poussaient quelques concombres, tomates et oignons verts, « Shaq » a élargi sa production qui occupe aujourd’hui une grande partie de son jardin. On y trouve de la salade, des choux, des aubergines, des patates douces ou encore du manioc… « Le confinement nous a un peu appris à revenir à l’essentiel, parce que c’est un temps difficile en ce moment. »

Père de trois enfants, avec un quatrième en route, Shaq a choisi de cultiver la terre pour se nourrir, mais aussi comme un acte de résistance face à la crise.

Crédit : Shaq

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV