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Affaire Boiron : les peines confirmées en appel, Barbion et Ramel conduits en prison

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Au tribunal de Papeete ce matin, la cour d'appel a rendu son délibéré dans l'affaire Boiron. Les peines prononcées en première instance le 29 août 2019 contre Thierry Barbion, Marc Ramel et Sabine Boiron ont été confirmées.

Publié le 12/03/2020 à 11:31 - Mise à jour le 12/03/2020 à 12:05
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Au tribunal de Papeete ce matin, la cour d'appel a rendu son délibéré dans l'affaire Boiron. Les peines prononcées en première instance le 29 août 2019 contre Thierry Barbion, Marc Ramel et Sabine Boiron ont été confirmées.

Le 24 janvier, l’avocate générale avait requis la confirmation des peines en appel (du 29 août 2019) dans l’affaire Boiron : 4 ans ferme et 6 millions de Fcfp d’amende pour Thierry Barbion avec mandat de dépôt; 4 ans ferme et 3 millions d’amende pour Marc Ramel, avec mandat de dépôt; et 7 ans ferme et 1 million d’amende pour l’ex-institutrice Sabine Boiron.

Pour rappel, en 2011, les prévenus participaient à des soirées libertines au bar dancing le Ute Ute. Des filles mineures se prostituaient sur fond de consommation d’ice.

Ce jeudi 12 mars, les peines prononcées en première instance ont donc été confirmées. Sabine Boiron reste en prison. Thierry Barbion et Marc Ramel ont été placés sous mandat de dépôt et conduits directement en prison.

L’avocat de Thierry Barbion, maître François Quinquis, a annoncé un pourvoi en cassation. Un pourvoi qui ne sera pas suspensif.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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