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Économie : l’embellie se confirme en Polynésie

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Au volet économie, la reprise de l’activité se confirme. L’IEOM, l’AFD et l’ISPF ont présenté mercredi les comptes économiques rapides 2018 de la Polynésie. Ils révèlent un Produit intérieur brut en progression de 2,5 %. Les principaux moteurs de cette croissance sont la consommation des ménages, les exportations et les investissements. Les détails dans ce dossier :

Publié le 22/08/2019 à 13:07 - Mise à jour le 06/01/2020 à 15:14
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Au volet économie, la reprise de l’activité se confirme. L’IEOM, l’AFD et l’ISPF ont présenté mercredi les comptes économiques rapides 2018 de la Polynésie. Ils révèlent un Produit intérieur brut en progression de 2,5 %. Les principaux moteurs de cette croissance sont la consommation des ménages, les exportations et les investissements. Les détails dans ce dossier :

L’embellie économique de la Polynésie se confirme depuis 2014. En 5 ans, la croissance est restée positive. Le PIB, indicateur mesurant la création de richesse, progresse de 2,5%, atteignant le chiffre de 616 milliards pour 2018. Il était de 593 milliards en 2017.

Comme l’an dernier, la consommation des ménages est le premier contributeur à la croissance. +2.5% en 2018 contre 2.2% en 2017, selon les économistes : “ce qui est important au niveau de la consommation des ménages, ce sont les salaires, qui sont relativement élevés, les emplois qui ont pu être maintenus, et puis les taux d’intérêt qui sont bas et qui permettent aux ménages de pouvoir investir. Chaque franc distribué en tant que salaire auprès des ménages, est redépensé dans l’économie polynésienne”, explique Nicolas Prud’homme, directeur de l’ISPF.

Mais cette croissance de la consommation des ménages n’est pas perçue par tous. Pour l’association Te Tia ara, il y a un besoin urgent de revoir la répartition des richesses : “S’il y a croissance, c’est magnifique. Mais que ça profite à tout le monde. Que tout le monde se reconnaisse dans cet essor ou dans cette vision. Mais, va voir dans les magasins : les caddies restent désespérément vides”, lance Irmine Tehei, membre de l’association.

La redistribution des richesses n’est pas prise en compte dans le PIB du pays. Il n’en reste pas moins que la masse salariale a augmenté en 2018, soit 2.6%. Le double par rapport à 2016.

Autres facteurs de la croissance, les exportations de biens et de services portées surtout par le secteur touristique. En 2018, 216 268 touristes ont visité le fenua contre 198 975 en 2017 : “Ça reste un des secteurs phares de l’économie polynésienne qui permet la création d’emploi. Donc tout le secteur est au beau fixe de part le volume de touristes depuis les 4 dernières années”, détaille le directeur de l’ISPF.

Si la fréquentation touristique se porte bien, en revanche le secteur de la perle n’est pas au beau fixe. Les économistes constatent 2,3 millions de perles exportées en moins en 2018.

Du côté des importations, les biens de consommations augmentent : +3,3% en volume. Une hausse portée notamment par les immatriculations de voitures. Elles progressent de 10% en 2018.

Enfin, les investissements ont aussi contribué à la croissance. Pour la 5e année consécutive, ils progressent. +3,9% dans le secteur privé et +6% dans le public. Des investissements portés par des taux bancaires à bas coûts mais aussi par un climat des affaires élevé comme en témoigne le président du Medef Polynésie : “Les affaires sont à la hausse donc les investissements sont à la hausse bien que les gros projets soient quand même pas encore sortis mais il y a des petits projets qui font que l’économie fonctionne et qu’on arrive à tenir l’économie. Les principaux facteurs c’est la stabilité du Pays, la stabilité politique qui permet aux entreprises de s’engager et pouvoir faire des investissements”, estime Patrick Bagur.

Si la reprise de l’activité observée depuis 2014 se poursuit et se renforce, aujourd’hui, l’attention se porte sur les grands projets annoncés par le gouvernement pour que l’embellie économique de la Polynésie continue sur un souffle nouveau.

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