mercredi 28 septembre 2022
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Communiqué

Surfeur mordu par un requin : “aucun club de plongée ne s’adonne au nourrissage”

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COMMUNIQUE - Samedi, un surfeur a été mordu au tibia par un requin à la Pointe des pêcheurs à Punaauia. Un accident qui a fait réagir, certains surfeurs accusant les plongeurs de nourrir les requins, et donc de favoriser ce genre d'accident. Dans un communiqué, le syndicat polynésien des centres de plongée répond.

Publié le 02/05/2022 à 9:47 - Mise à jour le 03/05/2022 à 9:09
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COMMUNIQUE - Samedi, un surfeur a été mordu au tibia par un requin à la Pointe des pêcheurs à Punaauia. Un accident qui a fait réagir, certains surfeurs accusant les plongeurs de nourrir les requins, et donc de favoriser ce genre d'accident. Dans un communiqué, le syndicat polynésien des centres de plongée répond.

Dans son communiqué, le syndicat estime que “les centres de plongée sont montrés du doigt sur la base d’information erronées”.

Le syndicat assure que, “conformément au Code de l’environnement de la Polynésie française, les centres de plongée ne pratiquent en aucune manière le Shark Feeding, depuis plus de quatre ans. Il déplore les déclarations lues dans la presse ce dimanche, qui affirment que le shark feeding pourrait être la cause d’un tel accident. Pour le Président du Syndicat, « Ces affirmations ne reposent sur rien. On crée du doute, on instille de la suspicion, alors que – et tous les plongeurs le confirment – aucun club de s’adonne au nourrissage ».

Lire aussi : Un surfeur attaqué par un requin à Punaauia

Thibault Gachon qui rappelle par ailleurs que courant mars de cette année, le SPCP a officiellement saisi la DPAM et le JRCC, dans le cadre de la Commission Maritime Mixte Etat-Pays, pour alerter sur les agressions dont sont régulièrement victimes les centres de plongée aux abords de la Pointe des Pêcheurs. « Dès octobre 2021, nous avions effectué un premier signalement auprès de la DPAM et de la Brigade Nautique, suite aux actes de vandalisme sur les mouillages écologiques, et à des incivilités répétées. Mais le 8 mars dernier, un moniteur de plongée s’est retrouvé sous la menace d’un fusil-harpon, sous l’eau, alors qu’il guidait sa palanquée. Nous espérons que les accusations dont nous sommes aujourd’hui victimes ne sont pas une récupération opportuniste de l’accident dont a été victime ce jeune body-boarder ».

Le SPCP, qui adresse à ce jeune body-boarder tous ses vœux de prompt rétablissement, déplore que l’on cherche ainsi à opposer les usagers de la mer, qui partagent pourtant la même passion pour l’océan, et œuvrent chaque jour à sa préservation.”

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