mercredi 3 juin 2020
A VOIR

|

Turama vous éclaire sur le démarchage à domicile

Publié le

L’enquête Fetii Fenua vient de démarrer. Initiée par l’Institut de la Statistique, elle doit permettre de mieux connaître les mouvements de population en Polynésie et leurs besoins. Des enquêteurs viendront vous rendre visite. Comment les différencier des démarcheurs ? Nous répondons à cette question avec notre invité Raiarii Tama, chargé de communication de la Direction générale des Affaires Economiques (DGAE).

Publié le 15/10/2019 à 10:10 - Mise à jour le 17/10/2019 à 15:42
Lecture 2 minutes

L’enquête Fetii Fenua vient de démarrer. Initiée par l’Institut de la Statistique, elle doit permettre de mieux connaître les mouvements de population en Polynésie et leurs besoins. Des enquêteurs viendront vous rendre visite. Comment les différencier des démarcheurs ? Nous répondons à cette question avec notre invité Raiarii Tama, chargé de communication de la Direction générale des Affaires Economiques (DGAE).

L’enquête Fetii Fenua a commencé dans les foyers. Comment différencier un enquêteur d’un démarcheur ?
« Déjà, pour apporter une petite définition du démarcheur, c’est le commerçant qui va chez l’habitant ou sur son lieu de travail. »

Si j’achète auprès d’un démarcheur : quels sont les avantages ? Les risques ? Comment annuler une commande ?
« L’avantage est qu’on n’a pas à se rendre au magasin parce que c’est le magasin qui vient directement chez nous. Il peut y avoir des inconvénients si on ne lit pas son contrat et qu’on ne le comprend pas. Il y a possibilité d’annuler le contrat, il suffit de remplir le bordereau de rétraction qui est joint automatiquement au contrat et le renvoyer en accusé de réception directement au commerçant. »

Si un démarcheur abuse par exemple de ma grand-mère, comment prouver qu’il y a eu abus ?
« Déjà, si la grand-mère par exemple ne parle qu’en tahitien, on pourra constater que la grand-mère n’a rien compris parce que ce n’est pas elle qui a rempli le document. Après c’est un peu difficile de prouver parce qu’il faudra entendre les deux parties, c’est-à-dire la grand-mère et le commerçant. »

Pouvez-vous définir la situation de faiblesse d’un client ?
« Les exemples auxquels ont eu à faire, la plupart du temps, ce sont des personnes qui parlent en tahitien et le commerçant qui était là ne parlait pas du tout le tahitien, du coup le papy qui était là ne comprenait pas du tout ce qu’il signait. »

Peut-il y avoir des cas de poursuites judiciaires ?
« Oui, mais la DGAE n’encourage pas cela, elle encourage plutôt l’arrangement à l’amiable. »

Certains vendeurs font pression : si la commande engendre des problèmes financiers peut-on revenir sur sa décision ?
« Il y a toujours la possibilité de revenir sur sa décision. Il y a un délai de rétractation qui est prévue par la loi du Pays qui encadre le démarchage à domicile, qui est de 7 jours pour Tahiti, juste après la signature du contrat, et de 30 jours pour les îles, juste après la signature du contrat aussi. Et donc la procédure pour annuler le contrat serait de remplir le bordereau de rétraction et de l’envoyer en accusé de réception au magasin, tout simplement. »

Comment avoir des informations sur ces démarches ?
« Il y a le site web de la DGAE, www.dgae.gov.pf, ou bien venir directement au bureau ou nous appeler au 40.50.97.97. »

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

Marché de Papeete : la vente de couronnes de...

Les vendeuses de couronnes de fleurs du marché de Papeete n’ont pu reprendre leur activité qu’aujourd’hui. Une reprise au ralenti car elles doivent faire face à un problème d’approvisionnement en fleurs et de pénurie de clients.

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV