mardi 7 avril 2020
A VOIR

|

Pose de la première pierre des travaux d’aménagement de la Pointe Vénus

Publié le

La cérémonie de pose de la première pierre pour la deuxième tranche des travaux d’aménagement de la Pointe Vénus à Mahina s’est déroulée, jeudi matin, en présence du Président Edouard Fritch et de la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau.

Publié le 13/02/2020 à 12:45 - Mise à jour le 13/02/2020 à 12:48
Lecture 3 minutes

La cérémonie de pose de la première pierre pour la deuxième tranche des travaux d’aménagement de la Pointe Vénus à Mahina s’est déroulée, jeudi matin, en présence du Président Edouard Fritch et de la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau.

« Il ne s’agit pas aujourd’hui de poser la première pierre d’un nouveau site touristique, mais celle de nouveaux aménagements et équipements qui viennent compléter l’existant. L’enjeu est d’autant plus important que le site de la Pointe Vénus est classé en « paysage protégé » selon le code de l’environnement, et qu’il appartient donc à tous, services du Pays, de la commune et aux citoyens-usagers, de le respecter et de le préserver au mieux », a indiqué le Président dans son discours.

Edouard Fritch a tenu à saluer le travail effectué par la commune de Mahina et le service du Tourisme, gestionnaire du site, qui font en sorte que chaque jour cet espace offre les meilleures conditions d’accueil pour les usagers.

Il y a tout juste deux ans, la ministre des Outre-mer Annick Girardin avait inauguré une première tranche de travaux d’aménagement du site, avec un investissement qui avait été de 220 millions de Fcfp, comprenant notamment l’extension du ponton, afin de faciliter l’activité des pêcheurs de l’association Toa Hiro et de favoriser le développement des activités nautiques, l’aménagement d’un parking paysager pouvant accueillir les nombreux véhicules des familles qui fréquentent le site et les bus touristiques ainsi que l’aménagement d’une promenade piétonne et d’une esplanade touristique végétalisée devant le phare.

Il y avait eu également la construction du fare rima’i, très attendu par la fédération des artisans de Mahina, qui occupe depuis les lieux. Ces travaux concernaient essentiellement la partie Est de la Pointe Vénus et permettaient de redéfinir clairement l’entrée du site.

Il s’agit désormais dans la phase 2 des travaux qui vient d’être lancée d’aménager des zones de détente et de restauration sur la plage, les abords de la rivière et la pelouse centrale, de fluidifier et de sécuriser la circulation des usagers, locaux et touristes, vers la plage tout en permettant l’accès des véhicules de secours de la commune et de réhabiliter le système d’assainissement des sanitaires qui n’est plus du tout adapté à la fréquentation importante du site aujourd’hui. Ce sont ainsi les 3 principaux objectifs des travaux qui vont débuter très prochainement sur la partie Ouest du site, du côté plage.

« Il est important de souligner que ces travaux, dont le montant s’élève à plus de 90 millions Fcfp, sont financés par le Contrat de projets Etat-Pays 2015-2020 », a indiqué le Président.

La pointe de Tefauroa, communément appelée la Pointe Vénus, est l’un des sites les plus emblématiques de l’île de Tahiti, tant par son histoire, son paysage et sa popularité grandissante depuis plusieurs années. C’est aussi l’une des plages publiques les plus fréquentées de l’île où se déroulent des événements majeurs tels que la course de va’a Te Aito ou encore, plus récemment, la 5ème édition du Heiva Tarava, qui a réuni plus de 500 chanteurs venus de toute la Polynésie française.

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

Les pêcheurs autorisés à pêcher durant la période de...

Les pêcheurs sont autorisés à pêcher durant la période de confinement afin d’alimenter les réseaux de distribution et de vente de poissons du fenua. Ils sont aussi habilités à rejoindre leurs bateaux de pêche pendant les heures du couvre-feu.

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV