dimanche 9 août 2020
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Modification de la carte scolaire des enseignements du second degré public pour 2020-2021

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La ministre de l’Éducation a présenté en Conseil des ministres la nouvelle carte de formation des établissements publics du second degré dès la rentrée scolaire 2020-2021.

Publié le 08/07/2020 à 16:46 - Mise à jour le 08/07/2020 à 17:00
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La ministre de l’Éducation a présenté en Conseil des ministres la nouvelle carte de formation des établissements publics du second degré dès la rentrée scolaire 2020-2021.

Elle comprend notamment les nouveautés suivantes :  

  • Collège de Hitia’a, une unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS)
  • Lycée Ihi-Tea no Vavau de Bora Bora, une section d’enseignement général adaptée (SEGPA) en sixième et en cinquième
  • Lycée Ihi-Tea no Vavau de Bora Bora, deux divisions de terminale générale
  • Lycée du Diadème Te Tara o Mai’ao, BTS « communication »
  • Lycée Professionnel de Faa’a, une unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS pro)
  • Lycée Professionnel de Faa’a, BTS « management opérationnel de la sécurité »
  • Lycée Professionnel de Mahina, BAC PRO « métiers de la coiffure »
  • Lycée Professionnel de Mahina, BAC PRO « esthétique »
  • Lycée Professionnel de Uturoa, CAP « maintenance des véhicules automobile »
  • Lycée Professionnel de Uturoa, CAP « installateur en froid et conditionnement d’air »

Les autres sujets dans le compte-rendu du Conseil des ministres :

– Projet de loi du Pays concernant les délais applicables aux opérations d’investissements communaux financés par le Pays
– Restriction des conditions d’admission des navires de plaisance étrangers
– 2 projets d’investissement du secteur de la pêche soutenus par le Pays
– Attribution d’une subvention de fonctionnement en faveur de la fédération tahitienne de sports subaquatiques de compétition
– 5 projets d’investissement d’entreprises soutenus par le Pays
– Indice des prix à la consommation : baisse de 0,4% en juin
– Opération Timiona 2.2 : subvention à l’OPH pour la réalisation de logements
– Soutien au comité polynésien des maisons familiales rurales (CPMFR)
– Demande de reconnaissance de 9 titres à finalité professionnelle préparés au CFPA
– Contrôles de biosécurité pour lutter contre l’introduction de l’insecte nuisible oryctes rhinoceros
– Soutien à la création audiovisuelle
– Subventions dans le cadre du dispositif d’aide au digital
– Projet de construction d’un Centre aquatique de la Polynésie française
– Journées de la bande dessinée sur le thème de l’eau
– Soutien aux familles durant la crise sanitaire : point sur l’activité du Fonds d’action sociale
– Oncologie : prolongation pour une subvention d’investissement en faveur du CHPF
– Soutien à l’association Amazones Pacific
– Projet de loi du Pays relatif à l’exercice de la profession de manipulateur d’électroradiologie médicale
– Limitation de la durée de prescription des médicaments à base de tramadol par voie orale
– Subventions de fonctionnement en faveur d’établissements publics d’enseignement de la Polynésie française
– Bilan de la campagne de rapatriement des déchets ménagers spéciaux
– Dispositif d’aide au logement pour les étudiants (ALE) au titre de l’année universitaire 2019-2020
– Restriction des conditions d’admission des navires de plaisance étrangers
– Point sur la réalisation du lycée de Moorea

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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