lundi 14 juin 2021
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Vidéo – Edouard Fritch:  » Je n’ai jamais voulu tuer mon père. »

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Publié le 07/05/2018 à 8:31 - Mise à jour le 07/05/2018 à 8:31
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Pas le temps de savourer la victoire pour Edouard Fritch. Entre l’organisation de l’élection du président de l’assemblée, l’élection du président de la Polynésie française pour laquelle, il sera vraisemblablement reconduit, et le 23 mai, l’installation du nouveau gouvernement, le timing doit être respecté. Concernant la feuille de route de ce nouveau quinquennat, pas de grosse surprises.

L’épineux dossier de la Protection Sociale Généralisée est la priorité. « Je vais demander à l’assemblée de rouvrir les discussions avec le gouvernement et les partenaires sociaux dès le mois de juin, et je pense qu’au bout de trois mois, il faudrait que l’on puisse proposer un nouveau projet de loi à l’assemblée sur la réforme de la PSG. »

Sur l’économie et particulièrement les grands travaux annoncés, tels que « le village tahitien » et la ferme aquacole de Hao, Edouard Fritch se montre rassurant. « Concernant le village tahitien, nous allons signer avec les investisseurs, d’ici la fin du mois. Nous devons aussi accélérer le processus du lancement du chantier de Hao, dont le président de Tahiti Ocean Food, Wang Chen, sera à Tahiti le 28 de ce mois. »

Sur les plaintes déposées à l’encontre du Tapura au cours de la campagne électorale pour les territoriales, Edouard Fritch se montre serein. quant à une éventuelle annulation de ces élections. « Je ne le redoute pas car ces allégations n’ont aucun sens (…). »

Sur la composition de son nouveau gouvernement, celui-ci ne devrait pas connaître de profonds changements, « L’équipe est bonne »,  tout au plus, de neuf, il passera à onze ministres. « Je pense renforcer la présence féminine et arriver à la parité. »

Quant à ses années passées au coté de Gaston Flosse, qu’il a désormais écarté des affaires du Pays, il explique que ce n’était pas son intention au départ. « Ce que je souhaitais, c’est que l’on me laisse les mains libres pour conduire ce pays (…) Il faut accepter, un moment donné, que nous sommes arrivés au bout du cursus et qu’il faut laisser la place au successeur que l’on a formé soit même. (…) C’est dommage de finir aujourd’hui sur un affrontement qui n’est pas acceptable du tout (…). Je n’ai jamais voulu tuer mon père. »
 

Rédaction web

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