mardi 7 avril 2020
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Soutien de l’État au RSPF : pas de suppression, mais une nouvelle convention

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Faut-il compter sur la participation de l’État au financement du RSPF en 2020 ? La question a été posée depuis Paris par la député Nicole Sanquer, inquiète d’un éventuel désengagement de l’hexagone.

Publié le 05/11/2019 à 17:35 - Mise à jour le 06/11/2019 à 9:10
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Faut-il compter sur la participation de l’État au financement du RSPF en 2020 ? La question a été posée depuis Paris par la député Nicole Sanquer, inquiète d’un éventuel désengagement de l’hexagone.

Interrogé ce mardi, le président du Pays s’est montré rassurant. En effet, une nouvelle convention devrait voir le jour avec l’État : « Je ne confirme pas la suppression. Je confirme qu’effectivement, dans le projet de budget, la ligne prévue pour l’intervention de l’État au RSPF a disparu. Mais il y a des raisons. Pour 2019, l’État a payé ses 1,4 milliard. C’est d’ailleurs en train de se faire en ce moment. Cela veut dire que l’État tient ses engagements. mais malheureusement, pour 2020-2021-2022, il a été question, et nous sommes tombés d’accord avec les différents ministères, la santé et l’Outre-mer, qu’on mette en place une nouvelle convention avec l’État. Et nous avons demandé, nous, le Pays, que cette convention soit un peu plus large, qu’elle prenne en compte surtout les interventions de l’État sur la santé parce que l’État y est intervenu ces trois dernières années à hauteur de 600 millions, pour équiper les hôpitaux de Taiohae, l’hôpital de Raiatea, à Taravao pour tout ce qui est traitement du cancer… Donc mon vœu le plus cher serait que l’État continue de nous accompagner pour la lutte de certaines maladies comme le cancer, mais aussi pour des maladies tropicales, parce qu’à chaque fois qu’il y a une crise de dengue ou qu’il y a des difficultés liées au climat tropical, cela coûte au Pays entre 1 à 2 milliard(s) ».

« Donc je souhaiterais que l’État nous accompagne un peu plus. Nous n’avons effectivement pas eu le temps de négocier une nouvelle convention. Mais cela va se faire, je suis optimiste. Cela va se faire parce que le Président (Emmanuel Macron, NDLR) va venir ici, je l’espère, en avril prochain. Et je pense que la solidarité nationale a une vraie signification pour le gouvernement actuel puisque Edouard Philippe vient de faire un geste fort pour certains départements en difficulté -le 93 en particulier- donc je ne pense pas que la Polynésie ait été oubliée dans le projet de budget de la nation » poursuit Edouard Fritch, président de la Polynésie française.

Aussi, lors de son audition par la Délégation aux Outre-mer de l’Assemblée nationale, la ministre Annick Girardin a bien confirmé que l’État serait de nouveau présent en 2020 pour soutenir le RSPF : « Sachez que l’engagement envers la Polynésie sera effectivement maintenu, les conditions doivent être débattues, je sais qu’il y a un certain nombre d’investissements que veut faire le président en Polynésie, et nous en avons déjà discuté ensemble ».

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

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