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Des chercheurs créent pour la première fois des embryons mixtes humains et porcins

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Publié le 26/01/2017 à 13:25 - Mise à jour le 26/01/2017 à 13:25
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Cette avancée scientifique constitue un premier pas vers le développement d’organes humains par des animaux, qui pourraient être récupérés et greffés à des personnes malades.
C’est « une première étape importante », a souligné Juan Carlos Izpisua Belmonte, professeur à l’Institut Salk d’études biologiques à La Jolla, en Californie, principal auteur de ces travaux.
« Le but ultime est de cultiver des tissus ou des organes humains (pancréas, foie, coeur…) chez des animaux comme des truies qui pourront être greffés sans rejet, mais nous en sommes encore loin », a-t-il tempéré, reconnaissant la grande difficulté de cette expérience menée avec quelque 1 500 embryons porcins pendant quatre ans.

Ces scientifiques ont implanté des cellules souches humaines, capables de devenir n’importe quel tissu, dans des embryons de cochons ensuite transférés dans l’utérus de truies porteuses.
Il n’y a pas de rejet des cellules humaines car elles sont injectées dans l’embryon animal à un stade très précoce, au cinquième ou sixième jour de développement.

Les chercheurs ont laissé ces embryons se développer seulement pendant quatre semaines comme le stipulent les réglementations, observant que les cellules humaines avaient commencé à former du tissu musculaire.
Cette expérience n’a pas été menée jusqu’à son terme avec la naissance de porcelets en partie humains, un sujet très controversé qui soulève d’importantes questions éthiques.
Dans le cadre de ces travaux, les chercheurs précisent que la proportion de cellules souches humaines dans leurs expériences était de toute manière faible.

Une précédente expérience avait permis de faire développer un pancréas, un coeur et des yeux de rats dans des embryons de souris, démontrant qu’il est possible de développer des organes d’une espèce dans une autre.
Bruce Whitelaw, professeur de biotechnologie animale à l’Université d’Edinbourgh au Royaume-Uni, estime que ces travaux sur les embryons chimères humains-porcins, à laquelle il n’a pas participé, sont « emballants » car « ils ouvrent la voie à des avancées importantes » dans ce domaine.

Cette étude devrait aussi aider à mieux comprendre l’évolution des différentes espèces et les maladies, estime Darren Griffin, professeur de génétique à l’Université de Kent, qui n’a pas non plus été impliqué dans cette expérience.
Celui-ci insiste également sur « l’importance que les futures études soient menées en toute transparence pour permettre une surveillance et un débat public ».

AFP

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