dimanche 24 mai 2020
A VOIR

|

Mariano LARGHI rameur de la délégation d’Argentine

Publié le

Publié le 30/04/2017 à 8:06 - Mise à jour le 24/06/2019 à 15:57
Lecture 2 minutes

Depuis quand pratiquez-vous le va’a ? 
J’ai commencé à ramer en mars 1996, à Haleiwa sur Oahu. J’ai continué en revenant en Argentine il y a 14 ans. Cela fait 21 ans maintenant que je rame !
 
Pourquoi participer aux championnats du monde ? 
Je suis allé à Hawaii pour le surf. Puis quand j’ai commencé le va’a c’est devenu ma passion et je savais que ça allait être pour la vie. J’aime l’aspect culturel, mais aussi l’esprit d’équipe, d’unité.
 
Comment vous préparez-vous ? 
Je m’entraine 4 fois par semaine. Je fais aussi du crosstrainning et du strecthing chaque jour de la semaine.
 
Dans quel état d’esprit êtes-vous à l’approche de l’événement ?
Je suis honoré de prendre part à l’événement, de représenter mon pays, de ramer contre les meilleurs mais avant tout de rencontrer la famille du va’a et célébrer cette passion commune

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV