mardi 11 août 2020
A VOIR

|

Vidéo – L’automobile: un marché en sortie de crise

Publié le

Publié le 13/09/2017 à 7:28 - Mise à jour le 13/09/2017 à 7:28
Lecture 2 minutes

Après 41 ans d’existence, l’évènement est toujours une belle occasion pour les concessionnaires de relancer les ventes. Depuis quelques années, les voitures hybride sont toujours aussi prisée des acheteurs. Mais un point négatif tout de même, la chute des ventes de 4×4 depuis 2008.

Berline, citadine, 4×4, des dizaines et des dizaines de voitures s’apprêtent à être exposés pour le salon de l’automobile. En tout, plus de 30 voitures de ce concessionnaire seront présentés au public. Parmi les acheteurs, certains s’y prennent à l’avance comme Jerry. Il n’attend pas le salon de l’auto et préfèrent choisir sa future voiture directement chez le concessionnaire. « J’ai voulu voir la voiture que je veux acheter, avant d’aller au salon pour l’acheter de façon à avoir un meilleur prix. ». Jerry a fait le choix d’un 4×4 double cabine. Prix chez le concessionnaire, plus de 4 millions de francs.

Mais les acheteurs de 4×4 se font bien rare depuis 2008. Un constat fait par Narii Faugerat. Membre du syndicat polynésien des concessionnaires automobile, il observe une baisse de plus de 60% depuis 9 ans. « On constate que le Polynésien de souche, ce qu’il affectionne comme voiture, c’est plutôt les double cabines. Or, ce marché-là, a chuté, parce qu’il n’a plus accès au crédit pour s’acheter ce type de voiture et il se rabat sur des voitures meilleur marché, comme des petites cylindrées ou de l’occasion. D’ailleurs les parcs se plaignent qu’ils n’ont plus de voitures à vendre ».

Les doubles cabines ne seraient donc plus adaptés à toutes les bourses. En revanche, les voitures hybrides et électriques continuent d’être en tête des ventes suite au dispositif d’incitation aux voitures propres financé par le pays à hauteur de 200 millions de francs. Une prime verte qui a bel est bien redonné le sourire aux concessionnaires, en plus de la baisse des taxes sur les petites cylindrées.

En 2016, 4 526 voitures ont été achetées alors qu’il s’en est écoulées moins de 4 000 en 2015. Après 7 années de crise, c’est un nouveau souffle selon, Jacques Solari, le président du syndicat des concessionnaires. « L’on peut dire qu’en 2017, on sera sorti de la crise puisque l’on arrivera à un marché d’environ 6 000 véhicules et le marché polynésien se situe entre 6 et 7 000 véhicules ». Conséquences, « Les concessionnaires réembauchent du personnel et réinvestissent depuis le début de l’année. »
 
Reste à espérer, pour les concessionnaires, que les dispositifs mis en place par le pays soient reconduits l’année prochaine. En attendant, le salon de l’automobile est aussi une bonne occasion de relancer les ventes. Cette année, le salon accueille plus de 35 marques automobiles soient plus de 400 véhicules exposés pour un espace de 6 000 mètres carré. Il refermera ses portes dimanche. 

 

Rédaction Web avec Sophie Guébel et Tauhiti Taunuia Mu San

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV