samedi 6 mars 2021
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Un digipôle pourrait voir le jour au fenua cette année

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En mission à Paris, la ministre de l’Education Christelle Lehartel enchaîne les rendez-vous depuis le début de la semaine et les visites de laboratoires d’innovation. Dans le viseur de la ministre : l’ouverture du digipôle à l’horizon du 2e semestre 2021, un espace de co-working dédié aux nouvelles technologies.

Publié le 22/01/2021 à 10:55 - Mise à jour le 22/01/2021 à 10:56
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En mission à Paris, la ministre de l’Education Christelle Lehartel enchaîne les rendez-vous depuis le début de la semaine et les visites de laboratoires d’innovation. Dans le viseur de la ministre : l’ouverture du digipôle à l’horizon du 2e semestre 2021, un espace de co-working dédié aux nouvelles technologies.

La ministre de l’Education, de la modernisation de l’administration, en charge du numérique, Christelle Lehartel, accompagnée de son directeur de cabinet, Thierry Delmas, et du directeur de la modernisation et de la réforme de l’administration, Eric Déat, a visité différents laboratoires d’innovation : la Fabrique RH basée à la station F, le Lab de Bercy et le Lab Innovation du CNFPT.

Ces visites ont permis de voir fonctionner concrètement ces laboratoires d’innovation dans l’administration afin d’analyser ce qui est transposable en Polynésie française. Des partenariats ont pu être initiés ou renforcés pour des échanges de pratique et des immersions en vue de la création prochaine d’un lab innovation polynésien.

(crédit photo : présidence de la Polynésie française)

« Depuis quelques jours, nous sommes en train de visiter plusieurs site où il y a des laboratoires pour nous donner des idées, nous a confié la ministre Christelle Lehartel. Ce sont tout simplement des centres de formation, mais très innovant avec des nouvelles techniques. De toute façon il faut que l’on s’habitue et que l’on s’approprie les nouvelles techniques de formation. Le numérique c’est pas seulement à la mode, c’est un moyen qui est très utilisé maintenant par nos jeunes étudiants, par la nouvelle génération. Et surtout c’est un besoin maintenant qui se fait en Polynésie et partout dans le monde, donc beaucoup de jeunes Polynésiens qui peuvent revenir sont en demande. C’est pour ça qu’il nous faut absolument installer ce digipôle. Nous avons des compétences extraordinaires en Polynésie française, nos jeunes attendent plus que ça et il faut qu’on accélère les choses et ça va être fait pour 2021. En tous les cas on va démarrer. »

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