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Tahiti Code Camp : une formation pour les futurs professionnels du web

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NUMÉRIQUE - La deuxième édition du programme "Tahiti Code Camp" du CNAM a débuté. Durant 10 semaines, 16 campeurs sélectionnés sur 350 candidats, s'initient aux métiers du Web et du codage au lycée hôtelier de Punaauia.

Publié le 15/04/2019 à 13:32 - Mise à jour le 18/06/2019 à 15:23
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NUMÉRIQUE - La deuxième édition du programme "Tahiti Code Camp" du CNAM a débuté. Durant 10 semaines, 16 campeurs sélectionnés sur 350 candidats, s'initient aux métiers du Web et du codage au lycée hôtelier de Punaauia.

HTML, Java, Python ou encore CSS… le jargon du langage de programmation n’aura bientôt plus de secret pour les 16 participants du Tahiti Code Camp,  qui se déroule jusqu’au 28 juin. La formation intensive de 330 heures en tout, s’oriente autour de trois modules : “savoir développer un logiciel”, “Web Développeur initié” et “se former aux rudiments de l’algorithmie”. “Le langage de la programmation se base sur l’algorithmique. Et on va passer par ça, pour voir la logique qu’il y a derrière la création de logiciel etc. (…) On utilise la pédagogie par défi, par projet, dans laquelle on incite les élèves à pratiquer avant tout. On voit toutes les méthodes de logique qui existent en informatique” explique Evans Bohl, formateur en algorithmique.

16 apprentis codeurs ont été retenus parmi plus de 330 candidatures après avoir passé l’épreuve de culture numérique (QCM) et les épreuves d’entretien de groupe et de motivation. Le Tahiti Code Camp est une chance de se former aux métiers du numérique et promouvoir le talent des jeunes Polynésiens quel que soit leurs origines sociales.

Cette formation gratuite se fait en collaboration avec un programme similaire à Montréal. Objectif : créer des liens et échanger des pratiques de travail. “Nous avons mis ce programme en parallèle avec Montréal Code Camp pour permettre de créer des liens professionnels avec la première place des arts du numérique qu’est celle de Montréal, mais également pour pouvoir échanger sur des pratiques et avoir des repères sur des techniques internationales” déclare Christophe Gomez, directeur du CNAM en Polynésie française.

L’organisation d’un hackathon de clôture challengera d’ailleurs Tahiti et Montréal sur une durée de 4 jours.

Certains des candidats ont déjà appris les rudiments du codage derrière leur écrans, de manière autodidacte. Le Tahiti Code Camp leur permet de maîtriser le lexique du web et d’apprendre à créer des sites ou des applications avec des professionnels. “J’aimerai plus tard créer moi-même des logiciels ou des sites web pour des entreprises. Quand on aime ça, c’est pas compliqué. Sur le web, on peut se former tout seul facilement avec des cours en ligne gratuits ouverts à tous. J’espère en apprendre davantage avec cette formation” confie Teraimoana Tauraa, apprenti codeur.

Le mode d’apprentissage se fait par projet autonome, mais aussi collaboratif. Cette première étape dans le monde du numérique est un véritable tremplin pour parfaire un CV . Les participants pourront ensuite postuler à d’autres formations, et devenir intégrateur web ou encore technicien développeur par exemple.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

L’audiovisuel, un secteur qui séduit les jeunes

Ils sont graphistes, cadreurs, réalisateurs ou beatmakers. Avec la généralisation des smartphones et du numérique, les métiers de l’audiovisuel attirent de plus en plus de jeunes. Faute d’école spécialisée au fenua, ils sont nombreux à se former sur le tas. Comment font-ils pour s’en sortir et se faire une place sur un marché restreint ? Eléments de réponse.

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