dimanche 29 mars 2020
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Rencontre avec Maifano Maihaere, le doyen de Ahe

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PORTRAIT - À 86 ans, Maifano Maihaere est le doyen de l'atoll de Ahe aux Tuamotu. Il est toujours très actif : tous les matins il rejoint sa cocoteraie, en vélo.

Publié le 15/04/2019 à 14:00 - Mise à jour le 18/06/2019 à 15:20
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PORTRAIT - À 86 ans, Maifano Maihaere est le doyen de l'atoll de Ahe aux Tuamotu. Il est toujours très actif : tous les matins il rejoint sa cocoteraie, en vélo.

Dès 7 heures du matin, papa Maifano, 86 ans, est sur son vélo pour rejoindre la cocoteraie où il fait son coprah, avant que le soleil ne soit haut dans le ciel. « Je viens tous les jours jusqu’ici. Cet endroit s’appelle Tikakumikumi. Nous sommes juste derrière la centrale électrique du village. Je vis à Ahe depuis bien longtemps » confie le doyen de l’atoll.

Même s’il y vit depuis des dizaines d’années, Maihare Maifano n’est pas originaire de Ahe. Il a été adopté par une des habitantes qui lui a cédé plusieurs bouts de terre. Ce n’est qu’au début des années 50 qu’il a rejoint Ahe.

« Je ne suis pas retourné à Apataki et Makemo depuis que je me suis installé à Ahe. La vie est tranquille ici, je m’y plait depuis toujours. À part les dernières fermes perlières qui emploient encore quelques jeunes à plein temps, le reste vit au jour le jour » poursuit Maifano.

À Ahe, comme dans la majorité des îles éloignées de Tahiti, le coprah reste l’activité principale. En attendant un éventuel travail à plein temps, les jeunes font comme notre doyen : ils travaillent dans la cocoteraie.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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