jeudi 6 août 2020
A VOIR

|

Covid-19 : les kits d’autoprélèvement destinés aux voyageurs sont prêts

Publié le

L'Institut Louis Malardé a déjà préparé près de 5.000 kits d'autoprélèvement. A partir de mercredi, ils seront distribués aux voyageurs dès leur descente d'avion afin qu'ils puissent être testés de la covid-19 au bout de quatre jours de présence au fenua.

Publié le 13/07/2020 à 16:51 - Mise à jour le 13/07/2020 à 16:52
Lecture 2 minutes

L'Institut Louis Malardé a déjà préparé près de 5.000 kits d'autoprélèvement. A partir de mercredi, ils seront distribués aux voyageurs dès leur descente d'avion afin qu'ils puissent être testés de la covid-19 au bout de quatre jours de présence au fenua.

Deux écouvillons (l’un pour le nez, l’autre pour la bouche) et des notes explicatives en français et en anglais. Voilà en substance le contenu du kit d’autoprélèvement qui sera distribué, dès mercredi, à chaque voyageur, qu’il soit touriste ou résident, dès sa descente d’avion.

L’Institut Louis Malardé (ILM), en charge de la mise en place de ce dispositif de surveillance dénommé Cov-check, a déjà préparé près de 5.000 kits afin de faire face au flux de nouveaux arrivants.

Ces derniers devront effectuer eux-mêmes leur prélèvement nasal et salivaire au bout de quatre jours de présence sur le territoire. Etant donné qu’ils auront déjà effectué un test trois jours avant de prendre l’avion, cela permettra à l’ILM de vérifier, 7 jours plus tard, s’ils sont toujours négatifs à la covid-19.

La note explicative pour effectuer son autoprélèvement. (crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Une fois l’autoprélèvement effectué, il est prévu deux façons de le transmettre au laboratoire d’analyse. « Les résidents ou les personnes qui ne sont pas dans des structures hôtelières vont pouvoir venir déposer leur prélèvement ici à l’ILM ou dans des centres de santé, dont la liste est indiquée dans le kit, explique Vai-Mai Cao-Lormeau, directrice de recherche à l’Institut Louis Malardé. Et pour les gens qui sont dans des structures hôtelières, la remise du kit se fait soit au responsable de la pension, soit à un référent dans l’hôtel, et un coursier de l’ILM viendra tous les jours récupérer les autoprélèvements pour qu’ils puissent être analysés. »

Les résultats d’analyses seront connus en 24 heures, mais ne seront pas rendus aux personnes testées. « C’est un dispositif de surveillance qui a vocation surtout à identifier où se trouvent les cas, donc on ne rend pas de résultats, précise la directrice de recherche. Parce que la quantité de données à gérer serait trop importante, et parce qu’on s’attend quand même à avoir beaucoup de négatifs. Si jamais on identifie un cas possiblement positif, on transmet l’information au bureau de veille sanitaire et le bureau de veille sanitaire se chargera alors de recontacter la personne pour lui demander de se présenter à un centre de santé ou enverra du personnel de santé faire un prélèvement qui sera analysé dans le cadre d’un circuit diagnostic covid classique. »

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

Tapura Huiraatira : Edouard Fritch travaille sur un plan...

Un séminaire du Tapura Huiraatira avait lieu ce samedi matin afin d'écouter la voix des îles, la voix des tavana sur des nouveaux projets... Edouard Fritch a expliqué qu'il travaillait sur un plan de relance pour la Polynésie.

Cas de covid-19 à bord du Paul Gauguin :...

Seuls le Paul Gauguin et l’Aranui V ont proposé des croisières dès la mi-juillet. Alors que la reprise d’activité dépend de leur...

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV