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Après la condamnation de deux chauffeurs de bus, le RTCT rassure

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La condamnation des chauffeurs de bus scolaires contrôlés positifs aux tests d'alcoolémie à Bora Bora sème le doute sur les conditions de transports des petits polynésiens. Le Réseau de transport en commun de Tahiti (RTCT), qui a la délégation de service public pour le ramassage scolaire, se veut rassurante. La société affirme avoir mis en place un certain nombre de mesures pour éviter ces comportements dangereux.

Publié le 05/10/2019 à 10:28 - Mise à jour le 07/10/2019 à 9:03
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La condamnation des chauffeurs de bus scolaires contrôlés positifs aux tests d'alcoolémie à Bora Bora sème le doute sur les conditions de transports des petits polynésiens. Le Réseau de transport en commun de Tahiti (RTCT), qui a la délégation de service public pour le ramassage scolaire, se veut rassurante. La société affirme avoir mis en place un certain nombre de mesures pour éviter ces comportements dangereux.

Leurs chauffeurs de bus transportent matin et soir, tous les jours de la semaine, près de 17 000 élèves. Une lourde responsabilité que la société RTCT (Le Réseau de transport en commun de Tahiti), chargée d’une mission de service public, assure prendre très au sérieux. C’est que l’affaire des chauffeurs de bus scolaires alcoolisés au volant à Bora Bora a semé le doute sur les conditions de transports des enfants.
L’occasion pour le RTCT de rassurer l’opinion publique. Outre les ceintures mises en place dans les nouveaux bus, et les accompagnateurs mis à disposition pour assister les enfants, la société rappelle que d’autres mesures sont prises dès le recrutement des chauffeurs. Ces derniers doivent obligatoirement être titulaires du permis poids lourd de transport en commun, ainsi que de la carte professionnelle. « Pour avoir la carte professionnelle, ils sont tenus de passer un examen du service du contrôle terrestre, indique Clément Clark-Tefau, responsable de réseau de la société réseau de transport en commun (RTCT). Nous donnons en plus des formations, pour leur insister sur leur rôle en tant que chauffeur ».
A savoir, respecter le code de la route, respecter leur feuille de route selon le secteur à desservir, et veiller en permanence à la sécurité de leurs passagers. Pour s’assurer que tout manquement soit signalé, chaque bus est doté d’un autocollant où est inscrit le numéro de téléphone à composer et la référence du chauffeur. Et pour la RTCT, une chose est sûre : « Quand ça concerne l’alcool, la drogue, et tout ce qui est contraire à leur rôle de chauffeur, on intervient » déclare simplement le responsable. La société invite d’ailleurs les parents d’élèves qui ne sont pas encore titulaires de leur carte de transport scolaire à se mettre en règle auprès de la direction générale de l’éducation et des enseignements, car des contrôles sont effectués régulièrement depuis la semaine.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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