Pour A Here Ia Porinietia, les jeunes méritent davantage d’attention

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Croire en la jeunesse et dans le tissu associatif qui la soutient, c’est le vœu formulé par A Here Ia Porinetia pour ces élections territoriales. Un vœu qui prend la forme de 3 mesures phares : une réforme du système éducatif, la promotion du sport, ainsi que celle des associations qui œuvrent en faveur des enfants et adolescents. Les colistiers de Nicole Sanquer estiment que les jeunes sont régulièrement mis en avant lors des débats mais qu’ils ne sont pas, en réalité, une priorité des pouvoirs publics.

Publié le 13/04/2023 à 16:42 - Mise à jour le 27/12/2023 à 15:18

Croire en la jeunesse et dans le tissu associatif qui la soutient, c’est le vœu formulé par A Here Ia Porinetia pour ces élections territoriales. Un vœu qui prend la forme de 3 mesures phares : une réforme du système éducatif, la promotion du sport, ainsi que celle des associations qui œuvrent en faveur des enfants et adolescents. Les colistiers de Nicole Sanquer estiment que les jeunes sont régulièrement mis en avant lors des débats mais qu’ils ne sont pas, en réalité, une priorité des pouvoirs publics.

Dans ce centre de loisirs de Paea, une centaine d’enfants passent des vacances heureuses. Se lever tôt ne leur pause aucun problème dès lors qu’il s’agit de s’amuser. De bons moments collectifs grâce aux associations qui œuvrent en faveur de la jeunesse.

Nahiti Teariki, quatrième de la liste dans la section 1 pour le A Here Ia Porinetia, et qui s’investit au sein de ces structures, réclame davantage de considération pour ces métiers.

« Nous avons traversé deux mandatures du gouvernement actuel et, à plusieurs reprises, on a tenté de les sensibiliser à nos problématiques, quitte à rencontre directement le ministre ou le président du Pays. C’est à travers ces obstacles que je me suis rendu compte que l’on ne nous écoute pas et que le meilleur moyen de se faire entendre et de servir au mieux notre jeunesse, c’était de s’engager en politique », explique-t-il.

Pour ce militant, des moyens ont été engagés mais il relève encore de multiples carences. « Quand on dit dans les débats politiques et aux élections, qu’on souhaite accompagner la jeunesse, il faut le concrétiser (…) A l’école, ils ont l’institution scolaire. Après l’école, ils ont les parents, le week-end ils ont la spiritualité. Et pendant les vacances, il faut encourager nos enfants à venir en centres aérés. Ils sont encadrés, ont des repas, font des connaissances. Les enfants se sentent aimés, écoutés. Ils ont l’attention de leurs animateurs (…) et aussi des activités », ajoute Nahiti Teariki.

Ce tissu associatif est aussi un vecteur de formations et d’insertion professionnelle pour de nombreux jeunes actifs dans un secteur où les besoins sont croissants. Pour ces animateurs et encadrants, Nahiti Teariki espère aussi un statut valorisé.

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