samedi 4 avril 2020
A VOIR

|

Corruption de mineures : DJ Fred aurait fait une trentaine de nouvelles victimes

Publié le

Publié le 31/03/2019 à 8:51 - Mise à jour le 13/06/2019 à 13:08
Lecture 2 minutes

La semaine dernière, DJ Fred, animateur connu dans le milieu des boites de nuit de Papeete, avait été mis en examen pour corruption de mineure et enregistrement d’images pédopornographiques comme l’avaient révélé nos confrères de Tahiti Infos.

>>> Lire aussi : « DJ Fred » placé en détention provisoire pour corruption de mineurs

À l’origine de cette nouvelle enquête : la plainte d’une mère de famille dont la fille, jeune adolescente, avait été approchée sur les réseaux sociaux.

DJ Fred aurait réalisé un montage photos érotique, en utilisant le visage de la jeune fille pour, ensuite, menacer d’envoyer les clichés à ses proches si elle ne lui faisait pas parvenir des photos de nu. Et selon l’accusation, une trentaine d’autres jeunes victimes auraient subi les mêmes agissements.

> « je suis reparti dans mes conneries »

Or, DJ Fred se trouvait déjà sous contrôle judiciaire. Il est en effet suspecté de faits similaires dans un premier dossier qui concerne plus de 80 victimes présumées. L’instruction est aujourd’hui quasi close et l’intéressé devrait donc être prochainement jugé pour cette affaire.

Placé au cours de l’enquête en détention provisoire, le trentenaire avait été remis en liberté il y a cinq mois à peine. Et il passait, depuis, ses journées chez lui.

« Pendant mon contrôle judiciaire, je n’ai pas eu d’aide. J’ai été livré à moi-même. Et je suis reparti dans mes conneries. La seule façon pour moi d’arrêter, c’est de me mettre en détention. C’est pour ça que je coopère à 200%, je n’ai pas besoin de nier les faits« , a-t-il dit, ce lundi matin, au JLD.

Pour éviter toute réitération des faits et compte tenu de leur gravité, le magistrat a décidé de le renvoyer derrière les barreaux.
 

J-B. C.

 

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

Coronavirus : plus de 900 000 cas officiellement déclarés...

Plus de 905 580 cas d'infection ont été officiellement diagnostiqués dans 187 pays et territoires depuis le début de l'épidémie. Ce nombre de cas diagnostiqués ne reflète toutefois qu'une fraction du nombre réel de contaminations, un grand nombre de pays ne testant désormais plus que les cas nécessitant une prise en charge hospitalière. Parmi ces cas, au moins 176 500 sont aujourd'hui considérés comme guéris.

Coronavirus : Girardin refuse « qu’on puisse se faire de...

"Je n'accepterai pas qu'on puisse se faire de l'argent sur le dos des ultramarins" en augmentant les prix des produits dans les territoires en période de confinement, a affirmé vendredi la ministre des Outre-mer Annick Girardin sur Radio Caraïbes international (RCI).

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV