jeudi 13 août 2020
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Bora Bora : les restaurateurs en difficulté

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Après l’arrêt du dispositif d’aide de 100 000 Fcfp, à Bora Bora, certains refusent le dispositif exceptionnel de sécurisation de l’emploi. Les licenciements sont imminents.

Publié le 01/06/2020 à 14:12 - Mise à jour le 02/06/2020 à 9:11
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Après l’arrêt du dispositif d’aide de 100 000 Fcfp, à Bora Bora, certains refusent le dispositif exceptionnel de sécurisation de l’emploi. Les licenciements sont imminents.

Installé depuis plus de 20 ans à Bora Bora, Régis Jacquet restaurateur bien connu de l’île, dépose temporairement les armes face à la crise. Il est le propriétaire de 4 restaurants de la place dont le Saint James dans lequel il venait d’investir plus de 15 millions de Fcfp.

Aujourd’hui, impossible d’espérer un retour sur investissement, la fermeture de son établissement est inévitable. Sur les 36 salariés qu’il emploie, il ne pourra en garder que 12. « Ce qui est terrible c’est qu’on est fermés et on ne pourra plus reprendre nos salariés. Des deux restaurants sur les 25 que j’ai, je pense en garder 3 ou 4 et je serai obligé de licencier tout le monde parce que je n’aurai pas les moyens de les payer comme il n’y a plus d’aide du covid. »

Comme lui, Temarii Irène installée depuis 4 ans subit également les conséquences de la crise. 3 de ses 4 salariés se retrouvent sans travail. Sa clientèle locale se fait de plus en plus rare, des clients pour la plupart employés dans le secteur touristique, un secteur déjà très affaibli. « J’imagine les gens qui travaillent dans les hôtels, ils ont perdu du travail (…) Je me mets à leur place, c’est dur, et pour nous aussi. »

Mais certains ont déjà trouvé une alternative à la crise. Une reconversion dans l’agriculture semble être la meilleure option en attendant des jours meilleurs. Ces anciens employés d’hôtels se sont lancés dans un projet de jardin solidaire : « On va commencer à planter des tomates, des légumes, tout ce qu’il faut pour manger. Avec la crise, on essaie d’anticiper les choses vu qu’on a beaucoup de familles dans le besoin. C’est un nouveau projet pour nous (…) On est une quarantaine d’employés donc ça fait beaucoup de familles« , explique Herenui Mao, ancienne employée dans le secteur du tourisme.

Ce jardin leur permet donc de subvenir aux besoins de la famille et pourquoi pas de se préparer à un projet agricole de plus grande envergure sur une île où les espaces ne manquent pas…

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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