vendredi 3 juillet 2020
A VOIR

|

Guillaume Bats : « en général, les gens me remercient »

Publié le

L'humoriste Guillaume Bats est en Polynésie pour 3 soirées de spectacle. Célèbre pour son humour grinçant, il est aussi reconnaissable à son physique. Atteint de la maladie des os de verre, il ne manque pas de faire preuve d'autodérision. Il était l'invité de notre journal mardi 3 septembre :

Publié le 04/09/2019 à 9:54 - Mise à jour le 05/09/2019 à 10:18
Lecture 2 minutes

L'humoriste Guillaume Bats est en Polynésie pour 3 soirées de spectacle. Célèbre pour son humour grinçant, il est aussi reconnaissable à son physique. Atteint de la maladie des os de verre, il ne manque pas de faire preuve d'autodérision. Il était l'invité de notre journal mardi 3 septembre :

Ce premier contact avec Tahiti, comment ça se passe ?
« Si on m’avait dit un jour que j’allais traverser la planète pour faire rire les gens, je ne l’aurais pas cru. Et pourtant c’est ce qui se passe… »

Et comment l’idée est venue de venir à Tahiti ?
« En France je tourne beaucoup, je vais dans plein de villes, plein d’endroits différents. Et c’est ma production un jour qui m’a dit : Tahiti c’est la France aussi donc ce serait génial de pouvoir aller jouer là-bas. J’ai dit « mais carrément, si vous y arrivez j’y vais demain si vous voulez ». »

Vous avez commencé votre premier séjour à Tahiti avec une rencontre avec la ministre des Solidarités Isabelle Sachet. Quel était l’objet de cette rencontre ?
« Bah on a bu le thé, on a tapé la discut’, on a fait une partie de UNO… Non c’est pas vrai. C’est plus moi qui ait posé des questions. Je me suis renseigné sur la géo-politique polynésienne tout ça. Ce n’est pas très marrant, mais je me posais des questions et elle a répondu. C’était cool »

On vous présente comme un humoriste à l’humour noir et qui joue beaucoup de l’autodérision. Pensez-vous que cela va plaire au public polynésien ?
« Ah bah quand je les ai vus, je me suis dit « ils ont besoin de rire ces gens-là ». Non évidemment. Je pense que les gens ont vraiment besoin d’être chamboulés. On est dans une époque où les gens ont envie de ça, de sortir de la salle de spectacle en se disant « le mec nous a envoyé des vannes, il y va quoi. »

Vous allez adapter votre spectacle à l’environnement local ?
« Oui je l’adapte toujours. Je ferai des petites références à Tahiti. J’arriverai et je dirai « Ia ora naaa Tahitiii ! »

Alors Guillaume, comment avez-vous fait de l’humour votre métier ?
« Je fais du théâtre depuis que j’ai 12 ans et c’est vrai qu’il y avait pas mal de moqueries et tout ça. Et quand j’ai compris que je pourrais faire marrer les gens volontairement, je me suis dit « c’est ça que je veux faire et c’est sûr, maintenant je veux en faire mon métier ». Je suis monté à Paris comme on dit en métropole et du coup j’ai rencontré des gens, petit à petit j’ai percé comme on dit. »

Vous rencontrez les gens après votre spectacle. Dans quel esprit les spectateurs se retrouvent à la sortie de votre spectacle ?
« J’adore, en général les gens disent « ouah on a pris une claque, merci ». Ce n’est pas moi qui le dit mais en général les gens me remercient, les gens sont émus, souvent il y en a qui versent leur petite larme, je ne dirai pas pourquoi. »

PRATIQUE

Les 5, 6 et 7 septembre
Petit théâtre de la Maison de la culture

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

Le gouvernement en visite à Nuku Hiva

Après avoir tenu le Conseil des ministres vendredi à Hiva Oa, la délégation gouvernementale conduite par le président Edouard Fritch est arrivée en fin de journée à Nuku Hiva.

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV