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Coronavirus en Outre-mer : Annick Girardin appelle à « la vigilance et au calme »

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La crainte face au coronavirus "est légitime", mais "le gouvernement prend toutes les mesures pour empêcher sa propagation au plan national comme dans les Outre-mer", a assuré jeudi la ministre des Outre-mer Annick Girardin à l'AFP, appelant "à la vigilance et au calme".

Publié le 27/02/2020 à 9:26 - Mise à jour le 27/02/2020 à 9:27
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La crainte face au coronavirus "est légitime", mais "le gouvernement prend toutes les mesures pour empêcher sa propagation au plan national comme dans les Outre-mer", a assuré jeudi la ministre des Outre-mer Annick Girardin à l'AFP, appelant "à la vigilance et au calme".

« La crainte est légitime, parce que ce coronavirus on en entend beaucoup parler, et quand on vit sur une île -c’est la grande partie des territoires d’Outre-mer en dehors de la Guyane- on sait bien ce que ça peut vouloir dire dans un milieu aussi fermé », a reconnu Annick Girardin. 

Plusieurs territoires connaissent en effet un vent de panique, avec des manifestations contre la venue de touristes et des rumeurs alarmistes sur les réseaux sociaux.

« Il n’y a pas » actuellement de cas d’infection au coronavirus en Outre-mer, a rappelé Mme Girardin.

« On sait soigner ce type de maladie sur le sol français, dans les territoires d’Outre-mer comme dans l’hexagone », a-t-elle insisté.

Elle a aussi appelé « à la vigilance et au calme » et invité la population à « aller sur le site internet du gouvernement pour avoir toutes les informations ». « La peur est la première des réactions et communiquer sa peur avec les réseaux sociaux c’est extrêmement facile », mais « dans ce cas, l’information doit être officielle », a-t-elle insisté.

Bientôt un numéro dans les Outre-mer

Elle a précisé qu’une « déclinaison » du numéro vert d’information déployé en métropole, « va se mettre en place dans les Outre-mer, pour qu’on n’ait pas de difficultés de décalage horaire ».

Avec les préfets et les Agences régionales de santé, la ministre dit avoir fait « un point précis » notamment pour « définir les hôpitaux de référence, les procédures d’isolement si nous devions le faire, les organisations d’évacuations sanitaires dans certains cas si ça pouvait être nécessaire »

« Une évaluation des stocks de masques » a également été faite, et les autorités ont déterminé « quel territoire peut faire des tests et analyser les tests » et lesquels devront « les envoyer ailleurs parce qu’ils n’ont pas obligatoirement les laboratoires ».

Même si aucun territoire n’est pour l’instant touché, « je voudrais que chacun s’y prépare, parce qu’une île ça n’empêche pas l’arrivée d’un virus ». « Je veux rassurer, tout en disant ‘préparons nous' », a-t-elle insisté. 

SourceAFP

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