lundi 25 mai 2020
A VOIR

|

Patoia Teriipaia, un passionné de tennis en passe de devenir moniteur

Publié le

Publié le 02/02/2019 à 13:25 - Mise à jour le 24/06/2019 à 15:51
Lecture 2 minutes

Patoia Teriipaia joue au Tennis Club de Raiatea depuis tout petit. Aujourd’hui, son rêve est de devenir moniteur, mais pour cela, il lui faut valider sa formation.
 
« Pour l’obtention de ce diplôme, on me demande de mettre en place un projet pour répondre à un besoin de mon club, explique-t-il. Pour ça, j’ai invité huit joueurs de Tahiti, quatre hommes et quatre femmes, qui viennent ici pour redynamiser le tournoi. »
 
Un engagement qui réjouit Jean-Louis Deguarra, le président du Tennis Club de Raiatea. Décoré du label club formateur 3 étoiles, le club ne peut que s’épanouir davantage si Patoia devient diplômé d’Etat, et Jean-Louis s’en réjouit déjà.
 
« C’est une première, je suis très fier et très heureux que Patoia, de tout petit, maintenant c’est lui qui va être le BE, c’est-à-dire le breveté national qui va être à la disposition du club. Il est certain que nous allons avoir beaucoup plus de débouché des enfants, une notoriété plus forte et en tant que président de club, c’est une réussite totale. »
 
D’ailleurs, pour sa première initiative, Patoia bouscule les habitudes. Il remet en route le tournoi Criterium et se permet même d’ajouter une nouvelle catégorie, celle des femmes.
 
Pour la présidente de la Fédération tahitienne de tennis, Ruth Manea, « c’est aussi une manière pour nous d’améliorer le développement du tennis en Polynésie, c’est de rendre professionnel tous les encadrants ». « Nous sommes fiers du parcours de Patoia puisqu’il a une volonté de fer. On l’a vu travailler, il a déjà une attitude de professionnel, maintenant il y a encore des éléments à améliorer. »
 
Comme Patoia, ils sont une dizaine à suivre cette formation en Polynésie.
 
 

Rédaction web avec Rony Mou-Fat
 

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV