vendredi 14 mai 2021
A VOIR

|

Vidéo – Nego contest : un concours pour peaufiner ses techniques de vente

Publié le

Publié le 18/03/2018 à 15:15 - Mise à jour le 18/03/2018 à 15:15
Lecture 2 minutes

Dans l’amphithéâtre de l’Université de Polynésie française (UPF) tout est affaire de négociations. Des étudiants se sont préparés à leur futur examen en participant au Nego contest. Ce concours permet d’appliquer les techniques de vente apprises en cours. 

Brochures à l’appui, et arguments bien ficelés, les candidats avaient 20 minutes pour présenter un produit. Tamara et Matinui devaient vendre des rillettes de thon fabriquées à Tahiti. Elles reviennent sur leur passage :

 « Nous devions promouvoir le produit en lui-même, qui est un produit bio. L’entretien s’est très bien passé. Notre cliente a été très compréhensive. La négociation a été plutôt facile. »

Face à elles, Florence Lebiller, responsable de l’offre commerciale d’un grand distributeur. Dans son rôle du client, elle recherche le meilleur rapport qualité prix. La directrice des ventes explique : 

« Les étudiantes ont répondu à mes demandes. Dans certains cas, de façon positive, dans d’autres cas, avec plus de résistance. L’important c’est que chacun s’y retrouve. »

Les étudiants qui se prêtent au jeu préparent un DUT technique de commercialisation, ou gestion administrative et commerciale. D’autres visent un BTS comptabilité gestion. Les 19 binômes doivent répondre aux besoins de leur client pour bien valoriser leur produit.

Pour Abdellatif Mrabou, professeur de marketing au lycée hôtelier de Punaauia, ce concours reste une aubaine pour les futurs professionnels. Il souligne :

 « L’avantage c’est de mettre en situation réelle nos étudiants. […] Les faire participer au concours leur permet de prendre confiance en eux, de se préparer aux examens et à la vie professionnelle… »

Au-delà de cette préparation, ces entretiens sont aussi l’occasion de se faire repérer par des professionnels et décrocher un stage avant un futur emploi.
 

Rédaction web avec Thomas Charbol et Jeanne Tinorua

infos coronavirus