lundi 26 septembre 2022
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Une “maison du bonheur” pour les personnes dépendantes

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Pas facile de s'occuper d'un parent lorsqu'il est atteint d'un handicap sévère qui le rend dépendant des unités de vie. Des établissements spécialisés qui permettent de soulager les familles en prenant en charge les personnes âgées ou handicapées. A Mataiea, le centre d'accueil Poehei ouvrira ses portes la semaine prochaine. Il offre un cadre de vie proche de la nature et de la culture.

Publié le 12/03/2022 à 11:23 - Mise à jour le 12/03/2022 à 11:23
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Pas facile de s'occuper d'un parent lorsqu'il est atteint d'un handicap sévère qui le rend dépendant des unités de vie. Des établissements spécialisés qui permettent de soulager les familles en prenant en charge les personnes âgées ou handicapées. A Mataiea, le centre d'accueil Poehei ouvrira ses portes la semaine prochaine. Il offre un cadre de vie proche de la nature et de la culture.

“La maison du bonheur”, c’est ainsi que Joseph et Kane surnomment leur centre dédié aux personnes souffrant de démence ou de polyhandicap, et qui nécessitent une attention permanente. Des personnes âgées et en fin de vie pour la plupart. “Ils ne comptent que sur nous pour les aider”, témoigne la directrice du centre, Kane. “Nous sommes leurs mains, leurs têtes et c’est à nous de les maintenir en autonomie jusqu’à leur fin de vie”.

Et de l’attention, Joseph en promet : “les personnels et les bénévoles vont leur apporter de l’affection, du professionnalisme et on saura réguler ça entre les deux. Mais effectivement, il va y avoir un investissement puisque ça sera 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Il y aura un investissement à la fois professionnel et affectif de la part de l’encadrement”.

Avec 6 chambres, le centre Poehei proposera aussi de nombreuses activités auxquels les familles seront invitées à participer. “Les familles peuvent venir passer des soirées, faire venir les enfants”, détaille Joseph. “Et les familles ont des compétences parce qu’elles connaissent leurs matahiapo, elles connaissent les petits mots qu’il faut dire, comment on peut apaiser, on va aussi se servir des compétences familiales”.

Le centre accueillera ses premiers résidents la semaine prochaine. Quatre personnes viendront renforcer l’équipe d’encadrement.

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