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Salmonelle : 7 des 8 bâtiments de l’exploitation sont infectés

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Suite à l’intoxication alimentaire survenue à Huahine, les analyses effectuées sur les œufs de la société SCEAP Taravao ont révélé que 7 des 8 bâtiments que compte l’exploitation sont infectés par la salmonelle. L’élevage de poules pondeuses reste sous surveillance, mais le bâtiment sain permettra à l’exploitant de reprendre la vente d’œufs sur Tahiti.

Publié le 02/07/2019 à 14:57 - Mise à jour le 11/07/2019 à 13:27
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Suite à l’intoxication alimentaire survenue à Huahine, les analyses effectuées sur les œufs de la société SCEAP Taravao ont révélé que 7 des 8 bâtiments que compte l’exploitation sont infectés par la salmonelle. L’élevage de poules pondeuses reste sous surveillance, mais le bâtiment sain permettra à l’exploitant de reprendre la vente d’œufs sur Tahiti.

Réunion sous tension, ce mardi matin à la direction des Affaires foncières. La presse est priée de garder ses distances. Après plus d’une heure d’information et de discussion avec les services sanitaires, les dirigeants de la SCEAP Taravao sortent plutôt rassurés.

« L’élevage est encore sous surveillance, sinon tout se passe très bien, confie Youssef Bouregba-Choquet, directeur d’exploitation de la SCEAP Taravao. Nous allons avoir l’autorisation d’importer des œufs. C’était une réunion ouverte, nous avons pu discuter et trouver une solution, parce que la première chose c’est le consommateur. Donc le consommateur va pouvoir retrouver très rapidement nos œufs. »

En début d’après-midi à la présidence, les autorités sanitaires annoncent que seul un bâtiment, sur les huit que compte l’entreprise SCEAP Taravao, offre toutes les garanties d’absence de salmonelle. Il va pouvoir reprendre du service pour la vente d’œufs sur l’île de Tahiti uniquement.

Les sept autres exploitations restent fermées. Aucun œuf n’en sort depuis le 11 juin dernier. Il a suffi de quatre signaux de présence de la salmonellose sur 120 analyses pour stopper la production.

« On a un ou deux œufs sur des milliers qui sont positifs et ça suffit, explique Laurent Pasco, le directeur de la Biosécurité. Malheureusement, un œuf sur un plat préparé, s’il est conservé à une température qui n’est pas réfrigérée, on a une multiplication des bactéries et tout le plat est contaminé. Il suffit d’un œuf, donc c’est un peu la faute à pas de chance. »

En revanche, la coule d’œuf est autorisée à la vente. Des centaines de milliers d’œufs vont donc être cassés et transformés. Car « au niveau de cette usine de transformation pour la production d’ovoproduits, il y a un process de pasteurisation de la coule d’œuf, déclare Glenda Melix, la directrice du Centre d’hygiène et de salubrité publique. Du coup, tous les germes susceptibles d’être présents dans les œufs, dans la coule d’œuf, sont éliminés par la pasteurisation, donc on a un produit final qui est sain. »

Sur les sept bâtiments infectés, le propriétaire a fait le choix d’abattre les poules dans trois d’entre eux. Les quatre autres restent sous surveillance renforcée trois fois par semaine.

Un rappel à l’ordre a également été fait aux dirigeants de la SCEAP Taravao. La loi interdit aux éleveurs de Tahiti de vendre leurs œufs dans les îles.

Cent-vingt nouveaux prélèvements ont été effectués lundi par la direction de la Biosécurité. Les résultats sont attendus sous peu. Cinq autres élevages de Tahiti sont également sous surveillance renforcée pour suspicion de contamination à la salmonelle.

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