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Nuisances Sonores : l’association Te Ora Hau veut s’adresser aux pouvoirs publics

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À la Maison de la culture ce samedi matin, l'association Te Ora Hau, qui lutte contre la pollution sonore, procédait à son assemblée générale. Ils veulent aujourd’hui informer les premiers magistrats des communes de Tahiti et des îles, de la nécessité pour tous de faire face à ce fléau.

Publié le 29/05/2021 à 17:48 - Mise à jour le 29/05/2021 à 17:49
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À la Maison de la culture ce samedi matin, l'association Te Ora Hau, qui lutte contre la pollution sonore, procédait à son assemblée générale. Ils veulent aujourd’hui informer les premiers magistrats des communes de Tahiti et des îles, de la nécessité pour tous de faire face à ce fléau.

Pour l’association Te Ora Hau, il est nécessaire de passer à la vitesse supérieure et il faut absolument convaincre et informer les pouvoirs publics, qu’ils prennent leurs responsabilités face aux nuisances sonores. Un fléau qui, selon eux, menace la paix sociale et la santé des personnes qui en sont victimes. “Il faut que l’on puisse tenir des réunions dans les mairies, et qu’on leur expose les faits. Qu’ils nous expliquent leurs difficultés, estime François Raoulx, secrétaire général de Te Ora Hau. On est prêts à les aider. A priori on n’est pas là pour taper sur les maires. on est là pour inviter les maires à changer cette situation. Ce n’est plus de la pollution sonore. ce sont des agressions sonores. On finit à l’hôpital, en psychiatrie… C’est donc un problème de société qu’il faut régler”.

Le président Roland Garrigou veut que les maires prennent les dispositions nécessaires pour que le Code de l’environnement et les arrêtés municipaux soient respectés. Il rappelle notamment que le code pénal prévoit des amendes de plus en plus lourdes pour les récidivistes : “Une fois que la récidive est caractérisée, ils ont une arme fatale déjà les maires. C’est ce qu’on appelle les coupons. Maintenant, il faut que de plus en plus de pollueurs soient de vrais payeurs. Ça devient du pénal. Ça devient un délit. Et là, ça peut être cher.”

Pour l’association Te Ora Hau, la lutte va se renforcer dans les jours à venir. Ils veulent que les sanctions prévues par la loi soient appliquées contre ce qu’ils considèrent comme des atteintes à la tranquillité. Une récente circulaire du Garde des Sceaux rappelle que selon l’article 40 du Code de procédure pénale, le procureur de la République doit être avisé des crimes et délits.

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