vendredi 12 août 2022
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Communiqué

Moeava Tehei, un chercheur polynésien exerçant en Australie

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Le ministre de la Santé, Jacques Raynal, accompagné de son cabinet et de l'Institut du Cancer de la Polynésie française, a rencontré mercredi dernier, le Dr Moeava Tehei, et son épouse Stéphanie Corde-Tehei.

Publié le 22/07/2022 à 14:08 - Mise à jour le 22/07/2022 à 15:56
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Le ministre de la Santé, Jacques Raynal, accompagné de son cabinet et de l'Institut du Cancer de la Polynésie française, a rencontré mercredi dernier, le Dr Moeava Tehei, et son épouse Stéphanie Corde-Tehei.

Moeava Tehei est le directeur de l’équipe Targeted Nano Therapies au centre de radiophysique médicale (CMRP) à l’Université de Wollongong (Australie). Il a aussi été directeur scientifique du thème Cancer, diagnostique et thérapies à l’institut de recherches de la santé et du médical de l’Illawarra (Australie). À l’université de Wollongong, Moeava est directeur académique du programme de physique biomoléculaire et officier de l’intégrité académique.  Il dirige les recherches sur les nanoparticules ciblées en combinaison avec les drogues thérapeutiques et les radiations guidées par l’imagerie pour le traitement du cancer. Il a des collaborations internationales sur le traitement du cancer et les nanothéranostiques, et est reconnu internationalement dans ces domaines de recherche. Le docteur est également président de conférences qui vise à unifier plusieurs communautés scientifiques travaillant avec les radiations. Il a d’ailleurs supervisé et encadré 25 doctorants et assistants de recherche, dans les domaines du traitement du cancer et des théranostiques.

Stéphanie Corde Tehei, quant à elle, est directrice adjointe de l’équipe de physique médicale du service de radio-oncologie, de l’hôpital Prince of Wales, Sydney (Australie). Elle est également professeure associée à titre honorifique au centre de radio physique médicale (CMRP) de l’Université de Wollongong (Australie) où elle supporte et développe des projets de recherche pour l’amélioration de la qualité et de l’efficacité des traitements par radiothérapie, en parallèle de ses activités cliniques. Originellement formée en Métropole par un doctorat en génie biologique et médical et diplôme de qualification en physique radiologique et médicale, elle est à présent inscrite sur le registre des professionnels des physiciens médicaux exerçant en radio-oncologie du collège des physiciens médicaux australiens et néo-zélandais (ACPSEM). Cette année, elle organise la conférence annuelle de l’ACPSEM à Adélaïde (EPSM, 13-16 novembre 2022). D’autre part, elle offre son expertise en aidant bénévolement des centres de radiothérapie aux ressources limitées de la zone Asie-Pacifique (Vietnam, Cambodge, etc.).

Stéphanie et Moeava, étant installés en Australie depuis plusieurs années, ont contacté le ministre de la Santé lors de leur passage à Tahiti, lequel les avait sollicités lors de la création de l’Institut du Cancer de Polynésie française “Tiurai” (ICPF) avant la pandémie.

Cet échange a permis d’acter de l’opportunité d’instaurer une collaboration dans le domaine du traitement du cancer ainsi que de la possibilité d’échange de stagiaires. L’objectif étant d’aboutir au déploiement d’une activité de recherche très développée sur le territoire au sein de l’ICPF en rendant possible aux jeunes chercheurs polynésiens de venir exercer leur art en Polynésie et trouver des traitements innovants pour les patients.

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