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Lutte contre la covid-19 : les médecins vont être autorisés à réaliser des tests rapides d’orientation

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Dans les îles ou à bord de navires, cette mesure pourra aider à une prise en charge plus rapide.

Publié le 15/07/2020 à 15:52 - Mise à jour le 18/07/2020 à 9:13
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Dans les îles ou à bord de navires, cette mesure pourra aider à une prise en charge plus rapide.

La délibération de l’Assemblée du 20 octobre 1988 prévoit que toute analyse de biologie médicale ne puisse être réalisée que par un laboratoire d’analyse de biologie médicale disposant d’une autorisation, sous la responsabilité d’un biologiste directeur du laboratoire. Cette disposition exclut actuellement la possibilité de réaliser des tests rapides d’orientation diagnostique dans d’autres lieux que les laboratoires de biologie médicale autorisés en Polynésie française. Cette disposition a vocation à évoluer dans un cadre réglementaire défini.

Cependant, sans attendre cette évolution formelle, et dans le cadre de la lutte contre la covid-19, il a été décidé de déroger à cette disposition pour certains tests rapides d’orientation diagnostique ou « Trod » pouvant être des outils d’aide précieux à l’orientation diagnostique notamment dans les îles ne disposant pas d’un laboratoire autorisé. Ces tests pourraient également avoir leur place dans l’arsenal de prise en charge d’un cas suspect à bord d’un bateau de croisière, lieu particulièrement à risque de diffusion rapide du virus.

Aussi, il a été décidé d’autoriser ces tests, en contexte isolé, la réalisation par un médecin, ou sous leur responsabilité par un autre professionnel de santé, exerçant dans une structure de la direction de la santé ou dans un bateau de croisières. Tout résultat positif sera signalé au bureau de veille sanitaire de la direction de la santé.

Il est également précisé que ces tests permettent une orientation diagnostique, sans se substituer au diagnostic réalisé au moyen d’une analyse de biologie médicale, et que le patient doit en être explicitement informé par le professionnel de santé qui le réalise. En cas de besoin, le médecin devra proposer au patient la confirmation du résultat de ce test par un examen de biologie médicale si la démarche diagnostique ou thérapeutique le justifie. L’arrêté prévoit aussi que tout incident ou risque d’incident résultant de l’utilisation d’un tel test doit être déclaré sans délai à l’Agence de régulation de l’action sanitaire et sociale (ARASS).

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