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Label Bio et export en question

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Publié le 20/02/2017 à 10:44 - Mise à jour le 20/02/2017 à 10:44
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Sur ces étals, les produits ne sont pas à destination des grandes surfaces, mais plutôt des épiceries fines et des chefs étoilés. Selon le gérant, la vanille de Tahiti par exemple, y aurait toute sa place. « Quand on parle de la vanille de Tahiti, on ne parle pas de la vanille de Madagascar. On est sur une diffusion de produits sensiblement plus pointus. »

Pour avoir accès à ce marché, ce qu’est venu chercher Tearii Alpha, il faut d’abord bien structurer la production au niveau local, pour créer une valeur ajoutée made in Tahiti. « C’est cette valeur ajoutée qu’il faut d’abord laisser en Polynésie, puis relever le niveau de gamme des produits qui seront vendus grâce à la filière Bio. » recommande le ministre.

Autre secteur, autre problématique : les plantes ! Il y a plusieurs années, ce grossiste recevaient des fleurs du fenua, mais les prix du fret ont éteint l’importation. La volonté aujourd’hui, c’est de relancer ce marché.

Ce que confirme Yvette Tapea-Temauri, présidente de la Chambre de l’Agriculture et de la Pêche Lagonaire. « Nous pouvons négocier cela pour les années à venir, pour que nous puissions exporter encore nos plantes de Tahiti, surtout les feuillages dont ils ont besoin ici. »

Comme chaque année, la délégation de Polynésie va revenir de Rungis avec plein de projets. Reste alors, à les concrétiser.

 

Rédaction Web avec Eric Dupuy 

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