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Desserte régionale : Va-t-on ressusciter la « route de corail » ?

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Publié le 04/02/2016 à 15:35 - Mise à jour le 04/02/2016 à 15:35
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Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, venu en Nouvelle-Zélande, avec le ministre de la Relance économique, Teva Rohfritsch, pour signer un accord de coopération avec plusieurs états et territoires polynésiens relatif aux projets de câbles sous-marins dans la région Pacifique, a également, à cette occasion, fait un point sur le projet d’une meilleure desserte aérienne régionale.

L’idée, évoquée en septembre dernier, lors d’une réunion du Groupe des dirigeants polynésiens (PLG, Polynesian leaders group) à Auckland, fait son chemin, et pour cette nouvelle rencontre sur ce thème, le pdg d’Air Tahiti Nui, Michel Monvoisin, s’est exprimé devant plusieurs officiels, responsables de compagnies aériennes ou d’offices de tourisme des principales entités concernées, à savoir les îles Cook et les Samoa notamment.

Tout comme le Président Fritch, le Premier ministre des îles Cook, Henry Puna, a de nouveau souligné tout l’intérêt d’une telle démarche qui pourrait permettre de développer le tourisme au niveau régional, l’unité des îles polynésiennes face à la concurrence d’autres régions du monde comparables (Caraïbes, Océan Indien) ayant tout son sens.

Les différentes parties ont convenu qu’il fallait désormais rapidement identifier le dispositif le plus adéquat à mettre en place, aussi bien pour le type d’avions à utiliser, le nombre de rotations nécessaires et sur le parcours à emprunter. Le potentiel existe mais des études techniques précises sont nécessaires pour définir un modèle économiquement viable, à même de convenir à la fois à la Polynésie française, aux îles Cook qu’à Samoa.

Celui-ci serait inspiré notamment de l’ancienne « route du corail » qui, dans les années 50 et 60, avait contribué de manière très bénéfique à la réputation de la Polynésie, tout en prenant en compte les évolutions et les flux actuels en termes de passagers et de marchés émetteurs pour l’ensemble de la région Pacifique.

D’après communiqué

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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