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Les Polynésiens de métropole entre inquiétude et optimisme

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Publié le 30/04/2017 à 7:59 - Mise à jour le 30/04/2017 à 7:59
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Pohere Viaux n’est pas surprise. Pour cette parisienne de naissance, le résultat de ce premier scrutin était joué d’avance… Et même si elle n’a voté pour aucun d’entre eux, la victoire de deux partis non traditionnels a quelque chose de positif. 

« Cela ne me fait absolument pas peur. Ce sera forcément un renouveau, un changement, et aucun des deux n’a encore démontré ses capacités ou ses défauts. »
 
Un renouveau qui ne fait pas l’unanimité. Mickaël est en métropole depuis maintenant 6 ans. Cet étudiant en langue redoute le passage de Marine Le Pen. « C’est quelque chose de terrifiant. Pour moi Le Pen a toujours représenté le parti anti-républicain, et là, j’appréhende que la France ne tombe dans l’anti-républicanisme. Ce serait très dangereux.
 
 Martha Martha Faraire vit en Hexagone depuis 47 ans mais ça ne l’empêche pas d’être toujours aussi sensible aux recommandations du président du Fenua. Pour le second tour, la question ne se pose pas.  « Je suis contente car monsieur Fillon est passé quand même au premier tour en Polynésie française. Et maintenant, on va partir avec la Polynésie pour Mr Macron. »
 
Pas sûr qu’au Fenua tout le monde suive le choix de celui qui a remporté ce premier tour… puisque 61% des polynésiens ne se sont pas déplacés aux urnes dimanche dernier. 
 

Rédaction Web avec Solène Boissaye

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Sur les traces de l’empreinte carbone

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Taxer le sucre est-il efficace ?

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Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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