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Soupe aux ailerons de requins : une association porte plainte

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Publié le 27/01/2015 à 15:46 - Mise à jour le 29/06/2019 à 9:17
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La semaine dernière, l’association Tiaimoana, soutien de l’organisation Sea Shepherd, a déposé une plainte contre le restaurant Le Mandarin. Plusieurs membres de l’association ont constaté que le restaurant proposait sur sa carte, de la soupe aux ailerons de requins. Depuis 2006, les requins sont des espèces protégées. « Le commerce, la mise en vente, la vente, l’achat, l’importation et l’exportation de tout ou partie de requin » sont interdites.  

Le stock d’ailerons de requins du restaurant pourrait daté d’avant la loi. Mais « dans ce cas là, ce stock-là aurait dû être déclaré auprès des autorités compétentes à savoir le ministère de l’Environnement et la direction de l’Environnement », explique Vincent Rivage de Sea Shepherd. « Le procès, j’imagine, donnera lieu a une enquête, et on verra si cette procédure a été faite. Dans tous les cas, proposer à ses clients des produits datant de 20 ans sachant qu’en plus, au niveau popularité, ce genre de produit n’est pas vraiment apprécié… on se demande le pourquoi », ajoute-t-il. 

Pour Vincent Rivage, la Polynésie est à l’avant-garde des autres pays. « Nous sommes un sanctuaire marin pour les requins, pour les mammifères marins, pour les tortues… C’est une plus-value qui est importante pour notre pays ».  « Le but de Sea Shepherd Tahiti et de Tiaimoana, en fin de compte, c’est d’être vigilant, de faire appliquer la loi, d’apprendre à la population polynésienne qu’on est à l’avant-garde en matière de protection de l’environnement marin. Maintenant, aux autorités de faire leur travail et de surveiller un peu plus ce qui se passe sur le commerce », lance Vincent Rivage. 

L’association n’en est pas à sa première plainte. « Là c’est un problème sur la soupe d’ailerons de requins, mais il y a d’autres problèmes. Sur la commercialisation par exemple de bijoux faits à bas de dents de requins ou d’os de requins… », explique Vincent Rivage. « On avait déjà fait des petites procédures auparavant sans qu’il y ai vraiment d’effet. Là on essaie de passer au niveau au-dessus en communiquant à la presse nos actions sur ce domaine pour espérer sensibiliser la population polynésienne. »
Et les sanctions sont équivalentes à celles concernant la tortue. « Les peines encourues peuvent aller jusqu’à 1 million de Fcfp d’amende, la saisie du matériel (…) ça peut coûter cher de ne pas appliquer la loi. »

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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