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Stage international de ‘ori Tahiti : un rêve qui a un prix

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Entre le Hura Tapairu, le championnat du monde de ‘ori tahiti, et les stages internationaux du conservatoire, des groupes de danse venus du Japon, du Mexique ou encore des États-Unis s’offrent un séjour à Tahiti. Un rêve pour vivre la passion de la danse.

Publié le 02/12/2019 à 17:00 - Mise à jour le 04/12/2019 à 9:11
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Entre le Hura Tapairu, le championnat du monde de ‘ori tahiti, et les stages internationaux du conservatoire, des groupes de danse venus du Japon, du Mexique ou encore des États-Unis s’offrent un séjour à Tahiti. Un rêve pour vivre la passion de la danse.

Des danseuses mexicaines étaient aujourd’hui au marché de Papeete en quête de petits objets-souvenirs pour leurs proches. Elles sont venues à Tahiti quinze jours. Un voyage pour s’imprégner du ‘ori Tahiti, leur passion. Billets d’avion, hébergement, nourriture, stages, dîner-spectacle… chacune s’est fixée un budget d’environ 700 000 Fcfp.

D’autres danseuses, du Japon cette fois, viennent au fenua pour huit jours seulement. Budget prévu : 300 000 Fcfp par personne pour se loger, se nourrir et acheter un maximum d’accessoires pour leurs écoles de danse. Pour réduire les coûts, elles partagent les chambres d’hôtel ou des logements en Airbnb. “On a choisi un hôtel en ville, ça nous permet de faire des économies sur le taxi qui est cher. Je travaille dur toute l’année pour venir une fois par an à Tahiti. C’est vraiment important pour moi de venir” explique Madoka Uratsuka, professeure de ‘ori Tahiti au Japon. “Si j’étais venue seule, cela aurait plus difficile financièrement, même pour payer les déjeuner, ou les transports en taxi. C’est très cher de venir à Tahiti” ajoute Nagisa Hirose, danseuse japonaise.

(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Et bien que la danse tahitienne ne soit pas considérée comme une activité à vocation touristique comme la plongée sous-marine, le ‘ori Tahiti donne un coup d’accélérateur à l’économie locale, en quelques jours seulement. Entre le Hura Tapairu, les championnats du monde et le stage international du Conservatoire Artistique de la Polynésie française “Te fare upa rau” (CAPF), la danse a un coût. Pour vivre de sa passion, Maïte Bernard, danseuse de Montréal qui a vécu son enfance à Raiatea, s’offre un séjour d’un mois : “Cela fait un an et demi que j’économise et prépare ce voyage. Cela me coûte en tout près de 9 000 dollars canadiens (environ 730 000 Fcfp). C’est un énorme budget de venir ici, surtout logement et la nourriture. Sans compter les cours au Conservatoire pour s’entraîner avec les meilleurs professeurs”.

Le stage du CAPF coûte 40 000 Fcfp. En dix ans, 560 pratiquantes ont suivi ces cours. Des touristes “repeaters” puisque certaines reviennent jusqu’à six fois pour passer tous les niveaux du stage. Pour cette 21ème édition, 40% des participantes viennent du Mexique, 40% du Japon, et le reste d’autres pays du monde. Durant leur séjour, elles visiteront uniquement Tahiti et Moorea.

L’audiovisuel, un secteur qui séduit les jeunes

Ils sont graphistes, cadreurs, réalisateurs ou beatmakers. Avec la généralisation des smartphones et du numérique, les métiers de l’audiovisuel attirent de plus en plus de jeunes. Faute d’école spécialisée au fenua, ils sont nombreux à se former sur le tas. Comment font-ils pour s’en sortir et se faire une place sur un marché restreint ? Eléments de réponse.

Le paiement sans contact bientôt généralisé en Polynésie

Jusqu’à aujourd’hui, seule la Banque de Tahiti avait équipé son parc du système de paiement sans contact. D’ici la fin de l’année, l’ensemble des Polynésiens y auront accès. Les techniciens de l’OSB font le tour des commerçants pour installer cette nouvelle fonction. Une opération de grande ampleur puisque le reste du parc compte près de 2 700 terminaux de paiement électronique.

L’inlassable hausse des cotisations sociales

Les nouvelles hausses des cotisations sociales sont effectives depuis le 1er janvier. Adoptées en conseil des ministres le 13 décembre, elles visent la tranche A de la retraite et l’assurance maladie. Des augmentations "nécessaires", juge le gouvernement, malgré les réticences des partenaires sociaux.

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