lundi 16 mai 2022
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La Nouvelle-Zélande va assouplir ses restrictions sanitaires

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La Nouvelle-Zélande va assouplir ses restrictions sanitaires cette semaine après que le nombre de cas a atteint un pic, a déclaré mercredi la Première ministre Jacinda Ardern, estimant la population largement immunisée.

Publié le 23/03/2022 à 11:29 - Mise à jour le 23/03/2022 à 11:30
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La Nouvelle-Zélande va assouplir ses restrictions sanitaires cette semaine après que le nombre de cas a atteint un pic, a déclaré mercredi la Première ministre Jacinda Ardern, estimant la population largement immunisée.

Mme Ardern a annoncé que les limites imposées sur les regroupements en plein air seraient supprimées vendredi, permettant aux manifestations sportives et aux concerts de se dérouler sans restrictions.  Elle a ajouté que le pass vaccinal ne sera plus obligatoire à partir du 4 avril, et que la plupart des obligations de vaccination pour certaines catégories d’employés seront abandonnées.

“À ce jour, plus de 500 000 cas de Covid-19 ont été signalés et les experts de la modélisation estiment qu’il y a probablement eu 1,7 million d’infections”, a-t-elle déclaré, concédant que le “Covid (était) là pour rester”“Ce chiffre, associé au fait que 95% des Néo-Zélandais sont entièrement vaccinés, signifie que nous avons maintenant un niveau élevé d’immunité collective”, justifiant ainsi la levée des restrictions. 

La semaine passée, Mme Ardern a présenté un plan de réouverture anticipée des frontières.  La Nouvelle-Zélande a réussi à tenir le Covid-19 à l’écart pendant la majorité de la pandémie grâce à une stricte fermeture des frontières et des restrictions draconiennes.  Mais Omicron a provoqué un pic de contaminations, forçant le pays à revoir sa stratégie. 

Près de 21 000 nouveaux cas ont été enregistrés mardi, mais seulement 177 décès liés au coronavirus ont été dénombrés pour une population de cinq millions d’habitants depuis le début de l’épidémie.

Mme Ardern a déclaré que les obligations de vaccination pour la police, l’armée et le secteur de l’éducation seraient abandonnées, mais maintenues pour le personnel soignant et les travailleurs frontaliers. 

Elle a nié tout lien entre cette décision et les manifestations qui ont bloqué la circulation autour du parlement à Wellington pendant plus de trois semaines fin février.

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