jeudi 4 juin 2020
A VOIR

|

Facebook, Google et Twitter lancent une nouvelle structure de lutte contre l’extrémisme

Publié le

Sous le feu des critiques depuis plusieurs mois, Facebook a annoncé lundi renforcer sa lutte contre les contenus extrémistes sur Internet en créant, aux côtés d'autres géants technologiques comme Google et Twitter, une structure indépendante.

Publié le 23/09/2019 à 15:14 - Mise à jour le 23/09/2019 à 16:04
Lecture 2 minutes

Sous le feu des critiques depuis plusieurs mois, Facebook a annoncé lundi renforcer sa lutte contre les contenus extrémistes sur Internet en créant, aux côtés d'autres géants technologiques comme Google et Twitter, une structure indépendante.

Depuis l’attaque de Christchurch en Nouvelle-Zélande, en mars dernier, le premier réseau social au monde a multiplié les initiatives pour combattre les contenus « haineux et extrémistes ». Facebook avait alors mis 17 minutes avant d’interrompre la vidéo retransmise en direct d’un suprémaciste blanc, qui s’était filmé pendant qu’il attaquait une mosquée, tuant 51 fidèles musulmans.

Après « l’appel de Christchurch pour passer à l’action » en mai, soutenu entre autres par la Première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern et le président français Emmanuel Macron, Facebook et ses partenaires ont annoncé avoir mis sur pied une nouvelle organisation en marge de l’Assemblée générale des Nations unies à New York.

Mme Ardern et la numéro deux de Facebook, Sheryl Sandberg, devaient s’exprimer lundi soir pour officialiser le lancement de cette initiative. Celle-ci prendra la suite d’un consortium, le Global Internet Forum to Counter Terrorism (GIFCT), créé en 2017 par Facebook, Microsoft, Twitter et Google (via YouTube). Le géant de Seattle Amazon ainsi que les plateformes LinkedIn (appartenant à Microsoft) et WhatsApp (Facebook) ont rejoint la structure remodelée. Cette nouvelle mouture aura pour vocation de « déjouer les tentatives de plus en plus sophistiquées des terroristes et des extrémistes violents pour se servir des plateformes numériques », selon les termes d’un communiqué reçu par l’AFP.

La structure bénéficiera d’un personnel indépendant et d’un directeur exécutif, dont le nom n’a pas été dévoilé. Des acteurs non-gouvernementaux dirigeront quant à eux un comité consultatif. Les gouvernements des États-Unis, de la France, du Royaume-Uni, du Canada, de la Nouvelle-Zélande et du Japon auront également un rôle de consultation, tout comme des experts de l’ONU et de l’Union européenne.

Travail avec la police

Mardi dernier, Facebook a annoncé avoir fait appel à la police de part et d’autre de l’Atlantique pour éduquer ses outils d’intelligence artificielle, afin d’arrêter les retransmissions vidéos d’attaques extrémistes en direct sur sa plateforme. La police de Londres apportera son concours à partir du mois d’octobre pour permettre au réseau social de mieux entraîner ses outils d’intelligence artificielle à détecter rapidement ces contenus et les supprimer.

Après avoir mis beaucoup de moyens pour combattre l’utilisation de son réseau par des organisations comme le groupe État islamique, Facebook a récemment mis l’accent sur le suprémacisme blanc, dont les adeptes sont à l’origine de nombreuses tueries perpétrées ces dernières années, notamment aux États-Unis. Le réseau dit avoir banni 200 organisations suprémacistes blanches et élargi sa définition de ce qui constitue une organisation « terroriste » en faisant appel à des experts. « La nouvelle définition reste concentrée sur le comportement, pas l’idéologie de ces groupes », mais elle est désormais élargie à « des actes de violence en particulier dirigés contre des civils avec l’intention de les contraindre et de les intimider ».  

Facebook a aussi élargi les missions d’une équipe de 350 experts du maintien de l’ordre, de la sécurité nationale, de l’anti-terrorrisme mais aussi des universitaires spécialisés dans l’étude du phénomène de radicalisation pour juguler les efforts « de gens et d’organisations qui appellent à la violence ou commettent des actes violents qui ont un impact dans le monde réel » et pas seulement en ligne.

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

Taravao : les produits made in fenua de Hautia...

À la Presqu’île, une exposition entièrement dédiée au fait main a lieu depuis vendredi au centre Vahinerii. 20 créateurs se sont regroupés pour exposer leurs produits… Le groupe d’artisans qui se fait appeler "Fait main à la Presqu’île" existe depuis 15 ans et propose trois expositions par an. Parmi eux, Hautia Prokop est une toute jeune entrepreneuse. Elle s’est lancée dans la transformation de produits locaux du terroir.

Canada : égarée, une baleine à bosse aperçue à...

Une baleine à bosse, sans doute égarée, séjourne depuis samedi à Montréal, une scène rare puisque la métropole québécoise est située en eau douce et à plusieurs centaines de kilomètres de l'habitat naturel du mammifère marin.

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV