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Surf : Michel Bourez aimerait finir sa carrière par les JO de 2024

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Le surfer professionnel Michel Bourez était notre invité en plateau samedi soir. Avec lui, nous sommes revenus sur ses performances à la Triple Crown à Hawaii, sa qualification pour les Jeux olympiques de Tokyo 2020 et le choix de Teahupoo pour l’épreuve de surf des JO de Paris 2024. C’est sur ce grand rendez-vous qui pourrait avoir lieu au fenua que le Spartan aimerait terminer sa carrière de surfeur professionnel.

Publié le 29/12/2019 à 11:07 - Mise à jour le 30/12/2019 à 14:10
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Le surfer professionnel Michel Bourez était notre invité en plateau samedi soir. Avec lui, nous sommes revenus sur ses performances à la Triple Crown à Hawaii, sa qualification pour les Jeux olympiques de Tokyo 2020 et le choix de Teahupoo pour l’épreuve de surf des JO de Paris 2024. C’est sur ce grand rendez-vous qui pourrait avoir lieu au fenua que le Spartan aimerait terminer sa carrière de surfeur professionnel.

Michel, tu reviens tout juste de Hawaii où tu as participé à la Triple Crown. Tu as terminé à la troisième place de l’épreuve remportée par Kelly Slater. C’est une petite déception pour toi ?
« C’est une grosse déception parce que j’étais parti pour la gagner et j’étais à un tour près de la remporter. Mais voilà, c’est comme ça, c’est la compétition, donc j’ai l’habitude. »

Qu’est-ce qui t’a manqué ?
« Une vague ! (rires) J’étais en quarts de finale, il me fallait un 2.6 pour passer en finale et la vague n’est jamais venue. Du coup je n’ai pas pu montrer ce que je valais et c’est comme ça, ça arrive. »

Il y a tout de même une bonne nouvelle par rapport à tes performances à Hawaii. Elles t’ont permis de décrocher ton ticket d’entrée pour les Jeux olympiques de 2020. Comment as-tu réagi en apprenant la nouvelle ?
« J’étais content, parce que c’était quand même un des objectifs que je m’étais fixés au début de l’année. Le fait de pouvoir y participer, c’est quand même historique, parce que ce sera la première fois que le surf sera aux Jeux olympiques. Et surtout pour nous, pour Tahiti, ça va quand même être quelque chose de voir qu’il y a un autre jeune qui est rentré dans les Jeux olympiques après Anne-Caroline Graffe. Je suis quand même assez fier de moi de pouvoir y participer. »

Les entraînements vont être un peu plus denses que d’habitude du coup ?
« Non, même programme, je ne vais rien changer. Mais là j’essaie de perdre un peu de poids parce que j’ai envie de vraiment être en forme l’année prochaine. A part ça, je ne changerai rien, mes planches marchent bien, physiquement je suis bien, je suis prêt. Mentalement c’est pareil. Donc ça va. »

Concourir sur le circuit mondial et participer aux Jeux olympiques, ce sont deux choses différentes. Qu’est-ce qui fait la différence entre ces deux compétitions ?
« Le tour mondial, tu as les meilleurs mondiaux. Au niveau professionnel, il n’y a pas mieux. Et les Jeux olympique, c’est un peu un mixte, il y aura des amateurs et des professionnels. Donc pour nous, ceux qui sont sur le WCT, on va dire que ça va être la routine et on va sûrement surfer entre nous. Les autres équipes, les autres jeunes qui ont réussi à se qualifier, on ne va pas forcément y faire attention. On se connaît tellement qu’on sait qui il faudra battre. Donc c’est un peu une autre compétition en plus de ce qu’on fait déjà. »

On va rester sur les Jeux olympiques, mais ceux de 2024 cette fois-ci. La vague de Teahupoo devrait accueillir l’épreuve de surf. Est-ce un bon choix selon toi ?
« Personnellement, je pense que c’est le meilleur choix. Lorsqu’ils sont venus à Tahiti faire leurs recherches, je pense qu’ils ont vu ce qui se passait chez nous. Ils ont vu la vague de Teahupoo, le mana qu’il y avait autour, surtout le fait de voir ces grandes montagnes. C’est magique là-bas, c’est magnifique, donc pour eux, le fait de venir voir sur place et surtout d’avoir des grosses conditions, ils ont été marqués. La différence qu’on a avec la France pendant cette période, c’est que chez nous c’est l’hiver, on va dire, et qu’en France c’est l’été au mois de juillet. Et on sait qu’au mois de juillet il n’y a pas de vagues en France, donc ils risquent d’avoir un sacré flop s’ils font à Hossegor ou à Biarritz. C’est pour ça qu’ils nous ont choisis. »

Tu le disais tantôt, pour les Jeux olympiques il peut y avoir des amateurs comme des professionnels. Est-ce que ça veut dire qu’il y a un peu plus de chances pour les athlètes polynésiens de participer à ces Jeux olympiques de 2024 ?
« En fait, si un athlète polynésien veut se qualifier, je pense qu’il faudra qu’il soit sur le tour, là où je suis. Donc il y a beaucoup de choses à faire. Il faudra faire le WQS, ensuite arriver là où je suis, et ensuite faire partie des dix premiers qualifiés sur le tour. Donc il y a beaucoup de choses à faire. C’est pas impossible. Il leur faut trois ans à peu près. Kauli Vaast est bien parti pour y arriver. Donc oui, il y a moyen pour d’autres jeunes d’entrer. »

Et tu penses pouvoir être en mesure de participer aux Jeux de 2024 ?
« Ce qu’il me reste à faire, c’est de rester sur le tour. Je m’étais dit peut-être encore deux-trois ans sur le tour ça m’irait, mais maintenant que les JO seront à Tahiti en 2024, ça va être la fin de ma carrière je pense si j’y arrive. »

Justement, on sait que dans le monde du surf, on part un peu plus tôt à la retraite. Est-ce que tu as déjà des perspectives pour ta reconversion ?
« Oui et non. Jusqu’à présent non, j’essaie d’investir un peu à gauche à droite, histoire de ne pas trop perdre mon temps, histoire d’être bien avant que je finisse, mais sinon non. J’ai beaucoup d’idées, peut-être investir un peu dans l’immobilier, je ne vais pas trop en dire non plus. Peut-être aussi du coaching plus tard, mais on verra ce qui va se passer. »

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