jeudi 25 février 2021
A VOIR

|

Bourez : « Je rêve d’un titre mondial »

Publié le

Publié le 18/06/2016 à 15:18 - Mise à jour le 27/06/2019 à 11:00
Lecture 2 minutes

Qu’a t’il manqué pour que tu parviennes en quarts de la Fiji Pro ?

« Gabriel Medina a eu un 10 dans sa série mais j’ai eu aussi une vague qui aurait pu atteindre la note maximale mais je n’étais pas au bon endroit au bon moment et j’ai un peu « merdé » on va dire, mais c’est comme ça, on apprend tous les jours. Je pensais mieux revenir au round 5 mais les conditions ont changé. Je m’attendais à avoir des tubes qui étaient plus longs alors qu’il fallait prendre de la vitesse dès le départ. Donc à chaque fois j’étais aspiré dans le tube, je n’arrivais pas à sortir et je n’ai pas réussi à avoir les bonnes vagues. Je pense aussi que ma planche n’était pas forcément la meilleure pour ces conditions. Juste après la compétition je suis retourné surfer avec une planche plus grande et je surfais beaucoup mieux avec quoi. Ca arrive c’est comme ça. Ca va être bon pour l’année prochaine. »

Quel est ton objectif cette saison ?

Jusqu’à quand envisages-tu de poursuivre ta carrière ?

En 2014 tu étais proche de cet objectif, qu’a t’il manqué ?

L’objectif donc, pour le Spartan, est de conserver sa place dans le top 10 jusqu’à la fin de la saison. « C’est quand même bien d’être bien classé avant d’arriver à Tahiti. » précise t’il. Mais avant de participer à la Billabong Pro Tahiti au mois d’août, Michel Bourez concourera au mois de juillet à la J Bay Open, qui se déroulera en juillet en Afrique du Sud, où déroule une superbe longue droite. « C’est une vague qui me plait vraiment mais bon, il y a un problème de requin sur place. Je vais essayer de ne pas trop faire attention et me concentrer sur ce que je dois faire. Je pense que ça va passer« . En effet, l’an dernier la compétition avait été interrompue en pleine finale après que l’australien Mick Fanning se soit fait attaquer par un requin.

Une interview à retrouver en intégralité dans votre magazine WAAAAVES

Rédaction web (Interview Karim Mahdjouba)

infos coronavirus