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VIDEO – Une “sérénissime grand maître” en Polynésie

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Publié le 19/11/2018 à 16:58 - Mise à jour le 19/11/2018 à 16:58
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La franc-maçonnerie conserve une part de mystère… mais entrouvre ses portes. C’est du moins le cas de la loge de Memphis Misraïm, une obédience française d’inspiration égyptienne. Une partie des symboles sont hérités du culte de la déesse Isis. Mais c’est de spiritualité, bien plus que de religion, qu’il s’agit ici : quand elles se réunissent, les sœurs parlent philosophie, et tentent de s’élever les unes les autres.

Chacune est une pierre qui se façonne, pour contribuer à la pyramide universelle. Le vocabulaire peut dérouter le nouveau venu, appelé « profane ». S’il est accepté, il deviendra apprenti, puis compagnon, puis maître : une hiérarchie calquée sur celle des maçons.
 
Mais pour atteindre de plus hauts niveaux dans cette quête spirituelle, la loge devait créer un « atelier de haute perfection » : une sorte d’université pour permettre une meilleure formation. C’est l’une des raison de la visite d’Eléonore Lecocq. Ecoutez ses précisions :

Mike Leyral

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