jeudi 13 août 2020
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Préparation et maintenance des travaux avant la reprise des vols ATN

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Les appareils d’Air Tahiti Nui vont pouvoir sortir de la torpeur du Covid-19. Une remise en route qui implique une maintenance rigoureuse et quotidienne face à des conditions atmosphériques spécifiques aux îles. Air salin, humidité et rayons UV : une cinquantaine de personnes veillent à l’entretien de la flotte selon un programme bien précis. Une opération inédite pour la compagnie au tiare.

Publié le 27/06/2020 à 11:41 - Mise à jour le 27/06/2020 à 11:42
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Les appareils d’Air Tahiti Nui vont pouvoir sortir de la torpeur du Covid-19. Une remise en route qui implique une maintenance rigoureuse et quotidienne face à des conditions atmosphériques spécifiques aux îles. Air salin, humidité et rayons UV : une cinquantaine de personnes veillent à l’entretien de la flotte selon un programme bien précis. Une opération inédite pour la compagnie au tiare.


À quelques jours de la reprise des vols internationaux, les appareils de la compagnie au tiare sont fin prêts au décollage. C’est qu’ils n’ont jamais vraiment fermé l’œil. Réveillés tous les trois jours depuis mars, les avions ont fait l’objet de ce qui s’appelle dans le jargon aérien un « stockage actif hybride », soit une opération de mise en sommeil sans précédent pour des appareils réduits au strict nécessaire des vols de rapatriement et du fret. « Soit on fait du cocoonage de l’avion, on le met dans un cocon et on n’y touche pas pendant une durée qui peut aller jusqu’à 6 mois, un an, voire plus. Et l’autre choix, celui que nous avons fait, qui est un stockage actif, hybride, pour tenir compte de la particularité de la Polynésie française qui a un taux d’humidité très élevé et un air salin et des UV assez importants. Donc on a mis en place un programme d’entretien » explique Christophe Bernier, responsable avionique.

À trois jours, l’appareil est réveillé en douceur. D’abord le système électrique, puis la climatisation. Il s’agit de réduire l’humidité à un taux normal, c’est-à-dire 60%. À six jours, la structure est également inspectée, et les parties sensibles calfeutrées. « Une des particularités aussi de la Polynésie, c’est qu’on a des oiseaux très rapides à faire des nids, donc on vient fermer tous les trous et on vient regarder tout ça. L’avantage de ce système hybride-là, c’est que ça nous permet de remettre un avion en service en moins de 8 heures, en toute sécurité » précise Christophe Bernier.

Entièrement digital, les nouveaux appareils comptent 1 400 logiciels, soit autant de systèmes à contrôler. Le matériel en cabine est également contrôlé.

Cela fait maintenant trois mois que les appareils d’ATN tournent au ralenti, mais le suivi de la maintenance a permis de répondre au besoin de la continuité territoriale. Dès le 1er juillet, les 4 appareils seront donc opérationnels pour reprendre les airs.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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Compte tenu de la situation sanitaire actuelle, et sur proposition du Vice-président de la Polynésie française, ministre en charge de l’Économie bleue, Teva Rohfritsch, il a été décidé de reporter la réunion du Conseil de la perliculture, prévue le jeudi 13 août.

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