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Nouveau virus en Asie : y a-t-il un risque pour la Polynésie ?

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Le nouveau virus apparu en Chine, de la famille du Sras (syndrome respiratoire aigu sévère) suscite des inquiétudes croissantes en Chine et dans les pays alentour. Y a-t-il un risque que ce virus atteigne la Polynésie ? Eclairages :

Publié le 20/01/2020 à 16:54 - Mise à jour le 22/01/2020 à 17:30
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Le nouveau virus apparu en Chine, de la famille du Sras (syndrome respiratoire aigu sévère) suscite des inquiétudes croissantes en Chine et dans les pays alentour. Y a-t-il un risque que ce virus atteigne la Polynésie ? Eclairages :

Un nouveau coronavirus a fait son apparition en Chine. Les premiers cas proviennent tous de la ville de Wuhan. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a été informée le 31 décembre par les autorités chinoises. Ces cas étaient tous en relation avec un marché d’animaux vivants. Quatre personnes sont décédées.

Ce lundi, la transmission du virus entre humains a été avérée. Le virus est désormais présent dans trois autres pays d’Asie :  Japon, Corée du Sud et Thaïlande. Sabine Henry, responsable du bureau de Veille sanitaire en Polynésie explique que « la transmission inter-humaine est possible mais certainement pas très efficace. Pour la plupart des gens, c’était vraiment des contacts avec les animaux. mais il y a besoin encore de beaucoup d’investigation. »

En polynésie, « le risque semble faible »

Sabine Henry, responsable du bureau de Veille sanitaire en Polynésie

Y a-t-il un risque pour la Polynésie ? Pour le docteur Henry, « le risque semble faible. On n’a beaucoup d’échanges entre la Polynésie et la Chine, pas forcément avec cette région qui est un peu plus éloignée (…) mais s’il y a des cas qui sont diagnostiqués dans d’autres régions de la Chine, c’est vrai qu’on peut avoir éventuellement une extension des cas mais le risque est faible. »

Le docteur souligne que des contrôles sont faits dans les aéroports en Chine. Par ailleurs, les médecins sont alertés : « un message a été envoyé à l’ensemble des médecins du territoire : c’est que toute personne qui se présente en consultation ou à l’hôpital avec une pneumopathie, c’est-à-dire (…) une forte fièvre, des signes respiratoires (…) et surtout, quelqu’un qui a voyagé en Chine dans les 14 jours précédents le début des signes, à ce moment-là il faut appeler le Samu. L’objectif c’est de prendre en charge spécifiquement le patient. »

Il n’existe pas de ligne aérienne directe entre la Chine et le fenua. Pour autant, de nombreux touristes font régulièrement le déplacement. La mise en place de caméras thermiques à l’aéroport ne serait pour l’instant pas envisagée. Pour le docteur Henry, leur efficacité est de toute façon limitée : « Il suffit de prendre un anti-thermique pour passer. »

 » Que la population qui arrive de Chine soit informée « 

Sabine Henry, responsable du bureau de Veille sanitaire en Polynésie

Reste donc la prévention : « Que la population qui arrive de Chine soit informée, que si elle a des signes cliniques, elle consulte. peut-être appeler le centre 15. Si c’est vraiment quelqu’un qui arrive de cette région de Chine, qui a pu être en contact avec quelqu’un de malade, à ce moment-là, au lieu d’aller consulter, elle appelle son médecin ou le centre 15 pour ne pas arriver toussant et crachant dans un cabinet de consultations ou aux urgences. »

La Veille sanitaire reste en alerte et suivra l’évolution du virus en Asie.

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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