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Le P-dg de l’Ifremer en mission au fenua

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Le P-dg de l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer) a rendu une visite de courtoisie à l’équipe du Criobe à Moorea. En poste depuis l’an dernier, François Houllier a souhaité effectuer une mission d’une semaine en Polynésie afin d’aller à la rencontre du personnel de l’Ifremer, mais aussi de ses partenaires avec pour objectif de mieux appréhender les liens tissés au plan local.

Publié le 27/09/2019 à 10:51 - Mise à jour le 27/09/2019 à 10:56
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Le P-dg de l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer) a rendu une visite de courtoisie à l’équipe du Criobe à Moorea. En poste depuis l’an dernier, François Houllier a souhaité effectuer une mission d’une semaine en Polynésie afin d’aller à la rencontre du personnel de l’Ifremer, mais aussi de ses partenaires avec pour objectif de mieux appréhender les liens tissés au plan local.

Comment se porte l’Ifremer en Polynésie ? C’est ce qu’a voulu constater le président directeur général de cet institut en se rendant sur place. Une semaine durant, il a enchaîné une série de visites et de rencontres, afin de mieux connaître le travail effectué et les liens tissés par l’équipe locale.

« Mercredi, on était avec des perliculteurs à Raiatea. C’était important pour moi de comprendre comment ils s’interfacent avec nous, quelles sont les questions qu’ils nous posent, comment on leur transfère des résultats et des connaissances… Mardi, on a vu le vice-président du gouvernement et on a signé une convention de cession de droits sur la crevette bleue. J’ai vu aussi le président de l’université.. Je rencontre l’ensemble des partenaires et des acteurs avec lesquels on collabore. C’est essentiel d’avoir cette vision un petit peu complète du système dans lequel mes collègues qu’ils soient chercheurs, ingénieurs ou techniciens, opèrent » explique François Houllier, président directeur général de l’Ifremer.

Au Criobe à Moorea (Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Jeudi, le P-dg visitait le Criobe à Moorea. Là-bas, il a pu se rendre compte des sujets sur lesquels les deux instituts travaillent en complémentarité depuis de nombreuses années. « Les liens sont très forts, par exemple sur l’huître perlière, sur le paraha peue et, sur l’aquaculture. On travaille avec eux sur les aspects génétiques, sur la pollution des plastiques perlicoles. (…) On a une très forte collaboration qui existe depuis les années 80 » déclare David Lecchini, directeur adjoint du Criobe.

Ce genre de visite par les grands responsables des différents instituts est courant dans le cercle de la recherche en Polynésie. Car ici, c’est le bien commun qui prime : « Tout le monde travaille ensemble en Polynésie française. La recherche fait maintenant partie du réseau ‘Résipol’ où tous les chercheurs se sont mis autour de la table pour discuter des problèmes des changements climatiques auxquels la Polynésie doit faire face comme tous les autres pays du Pacifique » précise David Lecchini.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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