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Foire aux bonnes affaires : le vrai jackpot ?

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Publié le 28/07/2018 à 8:23 - Mise à jour le 28/07/2018 à 8:23
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A l’entrée de la vallée de la Punaruu, samedi matin, une trentaine de chapiteaux a fleuri. Ces familles sont ici, dans l’espoir de faire de la place chez eux tout en gagnant un peu d’argent. Les exposant expliquent : « Cela fait plus de 35 ans que l’on entasse et entasse… Puis donc, on essaie de faire un peu de place. »

Ici, chaussures, livres et vêtements se vendent à partir de 100 francs. Des tarifs qui battent toute concurrence et qui font le bonheur des acheteurs et des organisateurs.

> Un business lucratif 

Howens Tuitete a 26 ans, il s’est lancé dans l’organisation de foires aux bonnes affaires il y a un an. Le jeune homme raconte : « Cela rapporte. Tout travail dur rapporte. Il commence à y avoir de la concurrence. J’essaie d’aller un peu lus sur l’île et notamment sur Taravao. Les gens en ont besoin aussi. »

Dans ces foires, on ne trouve pas que de l’occasion. Des articles neufs sont aussi vendus. Ces marché aux puces sont parfois l’occasion pour des commerçants patentés de se constituer une clientèle. L’organisateur confirme : « C’est est un tremplin. Il y a plein de jeunes, de nouveaux commerçants qui viennent de débuter. »

> Gagnant/Gagnant 

Le coût de location d’un stand est de 4 500 francs pour les professionnels et de 3 000 francs pour les particuliers. Pour une maman venue vendre ses affaires, l’investissement a été vite rentabilisé. Elle explique : « On a quand même fait une bonne vente aujourd’hui donc je suis satisfaite. Ça va beaucoup nous aider. »

Dans ce système d’économie circulaire donc, organisateur, vendeur et acheteurs, tout le monde est gagnant. Même la planète…
 

Rédaction web avec Tamara Sentis

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