jeudi 25 février 2021
A VOIR

|

Participez à la vie de votre pays

Publié le

Publié le 26/12/2016 à 15:54 - Mise à jour le 26/12/2016 à 15:54
Lecture 2 minutes

Les élections présidentielles mais aussi les législatives se dérouleront dans quelques mois.  Avant de pouvoir déposer son bulletin dans l’urne, il est nécessaire d’être inscrit sur les listes électorales de sa commune.

Jeunes majeurs, nouveaux arrivants au fenua, ou Polynésiens ayant changé de lieu de résidence, ils sont nombreux à prendre d’assaut les mairies alors que la clôture des inscriptions est fixée au 31 décembre. C’était le cas, ce matin à Papeete où un pic d’activité est enregistré ces derniers jours.

Raivaru Lagarde est responsable du bureau des élections à la mairie de Papeete, et ces derniers jours il note un surcroît d’activité. « En ce moment nous tournons à une vingtaine d’enregistrement par jour. On a beaucoup de travail par rapport à l’année dernière, vu que l’on a pas eu d’élection cette année, on a eu une augmentation d’environ 1 000 demandes ».

Si de jeunes futurs électeurs avaient fait le déplacement, la plupart était accompagnée de leurs parents qui les avaient fortement incités à faire les démarches. D’autres, ont également des doutes quant à l’utilité de leur vote mais estiment qu’aller aux urnes est un devoir.

« Le Pays n’avance pas, les gens n’ont pas de travail, et ils pensent que de venir voter pour des maires ou des présidents ne sert à rien. Je pense pareil, mais je remplis quand même mon rôle de citoyenne. » indique cette jeune femme.

Dans les rues de la capitale, la plupart des jeunes que nous avons croisés ne cachent pas que la politique ne les intéresse pas. Voter, ils n’en voient pas l’utilité. « La politique, c’est pour les vieux » déclare celui-ci, « Je ne pense pas trop à ça, et cela ne me concerne pas vraiment » explique celui là.

Pour ceux qui au contraire veulent faire entendre leur voix dans l’isoloir, sachez que les bureaux des élections des différentes communes seront ouvertes samedi dans la matinée, mais les horaires varient selon les mairies. Après, il sera trop tard.
 

Rédaction Web avec Jean-Baptiste Calvas et Manava Tepa

infos coronavirus