mercredi 12 août 2020
A VOIR

|

Hotuarea: le spot de tous les dangers

Publié le

Publié le 03/09/2017 à 12:44 - Mise à jour le 21/06/2019 à 12:19
Lecture 2 minutes

Le quartier est connu comme étant le lieu de rendez-vous de bringueurs et désœuvrés qui écoutent la musique à fond se foutant comme de leur première chemise du voisinage. Vendredi dernier, comme habituellement, la musique « boumboum » marchait à plein tube émanant d’un véhicule.

Une riveraine que  la musique insupportait, Mareva (nom d’emprunt) a demandé « gentiment » à l’auteur des nuisances sonores de baisser les basses . Celui-ci pour toute réponse l’aurait vivement insulté, puis s’en serait allé. Peu de temps après, alors qu’elle avait rejoint son domicile, la musique reprenait de plus belle avec les basses à fond.

« Je suis retourné le voir pour lui redemander de baisser la musique, mais là, c’est à sa compagne que j’ai eu affaire ». Si la femme s’est montré compréhensive, son tane, lui ne l’entendait pas de la même oreille. « Il avait une bouteille de bière à la main et il s’est mis à m’insulter. »

Voyant que cela risquait de s’envenimer, Mareva a sorti son vini pour contacter les mutoi. Alors qu’elle leur expliquait la situation, donnant le numéro de la plaque d’immatriculation de la voiture, la femme qui, jusqu’alors s’était montré raisonnable, est montée dans son véhicule puis a délibérément foncé sur Mareva, la coinçant contre les glissières de sécurité.

« J’étais coincée, et n’arrivais pas à me dégager. » Durant ce temps, elle était toujours en communication avec les mutoi. « J’ai boxé les vitres de la voiture, et la femme a finalement reculé son véhicule. » Court répit, car les insultes pleuvent de nouveau de la part des occupants de la voiture qui foncent de nouveau sur Mareva.

« Je me suis défendu, j’ai lâché mon vini et l’homme est sorti pour m’insulter, puis il m’a frappé à coups de poings ». Le mari de Mareva est intervenu accompagné de toute la famille, pour mettre fin à cette histoire après une vive altercation. Pour l’heure une plainte a été déposée. L’auteur des coups, n’est pas un inconnu des riverains. Il est particulièrement réputé pour son langage « fleuri » et ses violences verbales.

Mareva qui est fiu de faire la police elle-même en appelle de nouveaux aux autorités pour réguler l’accès à cet endroit et faire stopper la consommation d’alcool et la violence inhérente à ce type de comportement. D’autant que cet épisode navrant, n’est pas vraiment une première sur ce spot. En novembre 2016, les habitants du quartier étaient monté au créneau, dénonçant les nuisances sonores et le climat d’insécurité qui règnent sur ce quartier depuis quelques temps.

 

Rédaction Web avec Sophie Guébel et Tauhiti Tauniua Mu San

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV